Pirelli World Challenge

Une nouvelle ère pour le Flying Lizard

Dagys5
30 Flares Twitter 0 Facebook 30 30 Flares ×

Le Flying Lizard entame ce week-end un nouveau challenge à Austin, avec sa première course dans le Pirelli World Challenge, après s’être associé avec un habitué du PWC, le K-PAX Racing, la nouvelle entité s’intitulant K-PAX Racing with Flying Lizard Motorsports.

Après avoir longuement fait courir des Porsche en ALMS, au Mans et à Daytona, après avoir changé de catégorie avec des Audi R8 LMS, les Lizards ont donc abandonné le camp du Groupe Volkswagen pour rouler avec des McLaren. Le K-PAX Racing engageait l’année dernière des McLaren MP4-12C et cette année engage deux nouvelles McLaren 650S GT3, avec Robert Thorne, déjà avec K-PAX l’an passé, mais aussi avec le français Kevin Estre, pilote officiel McLaren.

La plus grande partie de l’effectif de la nouvelle équipe provient du Fling Lizard Motorsports, comme l’a expliqué Darren Law, le Program Manager, à Sportscar365, mais la fusion a été harmonieuse.

« Si nous avions réuni tous les gens des deux équipes, cela aurait été difficile, mais c’est littéralement tout le programme du Flying Lizard, donc c’est assez simple.  La question a été davantage celle de l’intégration de la hiérarchie de K-PAX, à commencer  par son propriétaire Jim Haughey, et de l’apprentissage de nouvelles voitures, et un peu aussi  d’un nouveau systèle. Coiurir dans le World Challenge, c’est un système différent de celui de la dernière décennie que nous avons passée en IMSA. »       

Thomas Blam, auparavant responsable de la Stratégie des Lizards, sera le Team Manager, alors que Will Moody (K-PAX) sera l’Ingénieur de la McLaren n°6 –celle de Thorne- et Steve Conover (Flying Lizard) celui de la McLaren n°9 –celle de Estre-.

L’équipe comprendra 15 membres, auxquelles se joindront trois membres du staff de McLaren.

Le team sera basé dans le quartier général des Lizards en Californie et les camions porteront les couleurs de K-PAX.  

Dagys2

Darren Law : »Le plus compliqué, çela a été les horaires resserrés. A la base, pendant les essais libres, on voit ce qui ne fonctionne pas bien et on se demande ce que l’on doit changer.  Cela nous met davantage de pression que toute autre chose.”

Kevin Estre, ayant conduit auparavant la McLaren MP4-12C,  est évidemment bien placé pour faire un comparatif avec la 650S GT3.

Dagys3

Kevin Estre : «La 650S GT3 est beaucoup plus facile à piloter. Au freinage, elle bouge beaucoup moins. L’aéro nous aide également  beaucoup dans les courbes rapides. Ce sont les deux grosses améliorations. La boîte de vitesses est mieux et pus douce. La voiture est plus rapide et aussi plus facile à piloter à vitesse égale. »

Après avoir essayé la 650S GT3 , Robert Thorne (une victoire en 2014 avec la  12C sur le Miller Motorsports Park) partage l’avis du pilote français : « Cela fait une différence essentielle quant à la sensation de la voiture, sur son adhérence sur l’avant et au milieu du virage. La 12C n’était pas très différente d (une très bonne voiture de série. Elle tournait bien mais se dérobait souvent au milieu du virage, ce qui était notre handicap. On devait la régler de façon à qu’elle ne sous-vire pas. McLaren s’est appuyé sur ces problèmes pour que la nouvelle voiture soit vraiment un step de plus par rapport à l’ancienne. Sur un grand circuit, rapide, avec des enchaînements, ce pourrait  être un élément important.”  

Dagys4

Pour l’instant, la lbase de la ivrée des deux McLaren est le célèbre orange McLaren, même si celle de la voiture de Estre est plus noire qu’orange (les 12C du K-PAX Racing étaient bleues et jaunes,  la décoration traditionnelle des Lizards étant elle  argent et rouge) mais selon Darren Law elle pourrait évoluer en cours de saison.

Un des soucis des McLaren MP4-12C en 2014 était le départ, les courses du Pirelli World Change ayant adopté le mode du départ arrêté. Les choses s’étaient cependant améliorées au fil de la saison.

Robert Thorne : « Je sais que McLaren travaille sur le système de contrôle de départ . Avec une nouvelle voiture, une nouvelle transmission et un nouveau système d’embrayage, on pourrait avoir un peu de mal pour tout remettre en place. Cependant , plus nous allons acquérir de données sur le système de départ, mieux nous serons. Je suis certain qu’on va régler ça. »

Darren Law : « On ne débarque pas en pensant que ce sera facile. Il y a de nombreuses bonnes équipes et de bons pilotes. Mais c’est une opportunité phénoménale. »

 

 

Publicité

30 Flares Twitter 0 Facebook 30 30 Flares ×

Publicité

Sur le même sujet