Comme chaque année, NISMO, le bras armé de Nissan en compétition, a fêté son année de courses lors du NISMO Festival, sur le Fuji Speedway.
2014 marquant également le 30ème anniversaire de NISMO, c’était l’occasion de célébrer les succès obtenus au cours des trois décennies à travers d’une video ici
L’année a été riche en succès et en évènements pour Nissan et NISMO :
Titre SUPER GT en catégorie GT500 pour la Nissan NISMO GT-R n°23 de Ronnie Quintarelli et Tsugio Matsuda
Titre LMP2 en European Le Mans Series pour l’Alpine Nissan Signatech de Nelson Panciatici, Paul-Loup Chatin et Oliver Webb
Titre LMP2 en WEC depuis hier avec Serguei Zlobin et l’Oreca Nissan SMP Racing
Victoire au Mans pour la Zytek-Nissan du Jota Sport de Simon Dolan, Harry Tincknell et Oliver Turvey, et les cinq premières places de la catégorie pour des protos motorisés par Nissan
Première participation d’une Nissan GT-R GT3 aux 12 Heures de Bathurst.
Participation à la Blancpain Endurance Series et au British GT
Plusieurs athlètes NISMO ont été fêtés à Fuji :
Lucas Ordoñez, qui a fait la saison du SUPER GT en GT300 avec une Nissan GT-R GT3 a pris le volant d’une Nissan GT-R GT500 ; Jason Mardenborough, vainqueur en GP3 à Hockenheim, a également piloté une Nissan GT500, tout comme Alex Buncombe, tandis que Wolfgang Reip, vu cette année au Mans à bord de la Nissan ZEOD RC, est monté dans une Nissan GT-R GT3.
Lucas Ordoñez : « Ce furent vraiment des essais intéressants. La GT500 a beaucoup plus d’appui aérodynamique que la GT300 GT-R mais elle n’a pas l’ABS et le traction control, aussi on doit travailler dur ! Je me vois vraiment piloter une de ces voitures et je pense que mon expérience en GT300 me ferait être un meilleur pilote GT500. C’est un championnat ultra compétitif au plus haut niveau du sport automobile, aussi le fait que je puisse courir un jour en GT500 est très excitant. »
Alex Buncombe : « La GT500 a été une mega expérience. Elle est très semblable aux LMP2 comme elle n’a pas non plus d’aides au pilotage, aussi on doit être très précis. On doit faire confiance aux énormes capacités aéro dans les courbes rapides et dans les zones de freinage. C’est réellement un challenge de faire u tour parfait mais c’est génial quand on y parvient ! »
Yann Mardenborough : « Le SUPER GT a toujours été dans mes écrans radar. La compétition est féroce avec un gros soutien de la part des constructeurs et beaucoup d’enjeux. La compétition m’attire car il y a aussi une guerre des pneumatiques, ce qui complique encore les courses. L’essai d’une GT500 à Fuji, c’était comme Gran Turismo ! La GT-R a énormément d’appui aéro et de puissance, nous étions à 290 kmh dans la ligne droite avant le Turn 1 –comme dans GT6-, mais la sensation de le faire en vrai est terrible. Le moteur prend beaucoup de tours, tout près de 10000 tours/minute. C’est un son très agréable et très addictif. Une vraie voiture de course. »
Darren Cox, Chef du Département Marketing et Ventes de NISMO : “Nous sommes fiers du succès mondial de NISMO, que ce soit sur les circuits et en dehors. Nous avons un coureur britannique qui a couru récemment en Australie, un pilote japonais qui court en Europe et un espagnol qui court au Japon. Nos programmes sportifs ont une portée mondiale et c’est bien pour notre marque. Nous courons et nous gagnons partout dans le monde et nous vendons mondialement de bons volumes de véhicules. NISMO est une marque sportive avec un énorme héritage qui sert maintenant à montrer à chacun les promesses d’innovation et de passion de Nissan. »




