On vous annonçait il y a peu la présence d’une Praga R1 lors de la finale VdeV Endurance Series d’Estoril sous la bannière du Pegasus Racing. L’auto roulera hors championnat puisqu’elle ne correspond pas au règlement CN en vigueur. Lancée début 2013, la Praga R1 a subi le crash test FIA. Avec son moteur Renault 2l en position centrale arrière, la Praga est disponible en deux versions avec un modèle atmosphérique, l’autre étant turbocompressé.
L’importation de la Praga R1 pour la France, la Suisse et l’Allemagne est confiée au Pegasus Racing. Le team strasbourgeois est connu pour avoir décroché le titre LMPC en European Le Mans Series, sans oublier une participation aux 24 Heures du Mans. Les troupes de Julien Schell ont aussi roulé en Challenge Endurance Proto VdeV avec deux titres à la clé, sans oublier une couronne cette année en Speed EuroSeries. Le proto slovaque a déjà roulé en compétition cette année dans le cadre du Supercar Challenge dans la catégorie Superlights.
A Estoril, le Pegasus Racing exposera la version atmosphérique de la Praga R1 sachant que le modèle turbocompressé roulera lors des 6 Heures aux mains de Julien Schell, Niki Leutwiler et Danny Van Dongen, ce dernier étant pilote officiel Praga. Julien Schell est ravi de ce nouveau challenge : « J’ai tout d’abord aimé son look futuriste. C’est un très beau design qui séduira au-delà du cercle des initiés des sports mécaniques. Son architecture de proto fermé apporte une meilleure sécurité et l’habitacle est très logeable, même pour un pilote d’1m90. Il s’agit d’un proto accessible, facile à conduire, avec une balance très équilibrée. Enfin, elle est fort bien construite avec un haut niveau de finition, digne d’une LMP2. » Sur la quinzaine de Praga R1 déjà construites, six ont trouvé preneur aux Etats-Unis. La Praga R1 a tous les atouts pour rouler en course de côte ou sur circuit, aussi bien en compétition qu’en loisir voire même au sein d’une école de pilotage.