FIA World Endurance Championship

Benoît Tréluyer : 2012, le goût de l’inconnu…

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L’année 2012 va être celle d’un nouveau challenge pour Benoît Tréluyer. Le français, poleman et vainqueur des 24 Heures du Mans 2012, se lance dans une nouvelle aventure, celle du WEC, toujours avec Audi.

 

C’est une nouvelle vie qui commence pour Benoît, qui délaisse cette année le Japon où il courait depuis de nombreuses années et où il a gagné, outre une popularité énorme,  les titres de Champion de F3,  de Formula Nippon et de SUPER GT, Benoît et son équipier Satoshi Motoyama étant les vice-champions GT500 2011 avec leur Nissan GT-R.

 

Même si le choix de quitter le Japon a été difficile, Benoît ne regrette pas ce choix : « La grosse nouveauté me concernant est que je me concentre cette année sur le programme Audi. Pour bien faire les choses, il fallait faire un choix et c’est le projet Audi que j’ai choisi. Non pas que j’étais lassé de courir au Japon où j’ai connu des moments fantastiques, mais je n’ai pas pu résister à l’appel de l’inédit. C’est très excitant d’être impliqué dans la renaissance d’un tel monument du sport automobile qu’est le Championnat du Monde d’Endurance. Je me souviens des Groupe C au début des années 90. Quelles voitures fantastiques ! Elles me faisaient rêver. Alors, être présent à la 1ère course de ce renouveau, ça veut vraiment dire quelque chose. J’ai un peu l’impression de revenir au tout début de ma carrière quand tout était nouveau pour moi, ou quand j’ai débarqué au Japon. Ca me manquait, cet aspect « découverte » ! »

 

Le programme 2012 du français avec Audi n’est pas encore entièrement défini, même si on peut penser qu’il fera Le Mans avec l’Audi R18 e-tron quattro et qu’il va débiter sa saison à Sebring avec une Audi R18 TDI « classique ».

 

Benoît Tréluyer : « Sebring, je connais pour y avoir fait pas mal d’essais avec Audi depuis deux ans, mais je n’ai jamais disputé les 12 Heures. C’est un tracé assez sympa, assez atypique, sauf que cette fois, je ne serai plus seul en piste. Il y aura 62 autres voitures autour de moi ! C’est une entrée en matière plutôt copieuse, et il va falloir rester calme en début de course. Le trafic va être la clé, c’est certain. Ceux qui verront le drapeau à damier auront de grandes chances d’être sur le podium. Il y a aussi des virages critiques comme le 1 et le 17, soit le premier et le dernier où il est facile de faire des erreurs ! On roule avec des Audi R18 TDI de 2011 ; ce qui veut dire que l’on sort un peu du projet Audi R18 e-tron quattro (version hybride) actuel. Il va falloir se réadapter à la voiture qui est un peu différente même si l’aspect extérieur est assez semblable. Elle se pilote autrement. Il va donc falloir retrouver nos automatismes ».

 

A Sebring, l’équipage victorieux au Mans l’année dernière, a été reconstitué et Tréluyer retrouvera donc ainsi Marcel Fässler et André Lotterer. Benoît est en Floride depuis quelques jours.

 

« Je suis venu en famille, pour me détendre un peu. J’en ai même profité pour aller voir une épreuve de Super Cross – mes premiers amours – à St Louis. Ensuite, je suis descendu gentiment vers Miami… J’ai hâte de me replonger dans cette atmosphère un peu particulière des courses « made in USA »

 

Citations extraites du communiqué de Benoît Tréluyer,

 

Claude Foubert

 

 

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