Dubai, pays de la démesure… A Dubai, tout est plus grand, tout est plus gros, tout est plus haut. Pour nous, c’était la cinquième visite aux Emirats Arabes Unis en deux ans. De quoi prendre nos marques… Certains vous diront qu’aller à Dubai ne sert à rien et que c’est juste un endroit pour les riches. Alors ceux qui tiennent ce discours n’y ont très certainement jamais mis les pieds. Certes, on peut ne pas aimer l’endroit, mais pas de là à lui donner tous les maux. Loin de nous l’idée de nous transformer en tour opérator, mais nous voulons juste ôter les idées reçues, sachant qu’en plus le Championnat du Monde d’Endurance se rendra à la rentrée au Royaume de Bahrain, qui n’est qu’à environ 1000 km de là.
Depuis notre première rencontre avec Dubai, il ne faut pas nous pousser longtemps pour y retourner, si bien qu’à titre personnel, cela ne me dérangerait pas d’y poser mes valises définitivement. Outre le fait que la température est toujours chaude, le melting pot est intéressant, avec une cohabitation entre de nombreuses nationalités. Lorsque vous passez à l’aéroport au contrôle de passeport, on vous accueille avec le sourire et une fois sur deux, on essaie de vous parler en Français et surtout on vous souhaite systématiquement un « bon séjour ».
Pour vous raconter un peu mon périple d’arrivée à Dubai, j’ai quitté l’aéroport à minuit, sachant que je logeais près du Dubai Autodrome dans un endroit totalement inconnu. Le temps de prendre un taxi et me voilà entrain de déambuler sur l’autoroute quasi déserte. Mon chauffeur peine à trouver la bonne adresse, mais finalement, nous arrivons peu avant une heure du matin. Seule ombre au tableau l’adresse n’était pas la bonne et le chauffeur était déjà parti. Comment faire pour trouver la bonne maison en pleine nuit dans un quartier résidentiel où toutes les maisons se ressemblent ? A part prendre son courage à deux mains et tenter de trouver. Je pars donc avec mes bagages à la main et comme seule arme mon iPhone. Histoire de passer le temps, j’envoie quelques sms pour me rassurer. Je fais environ 500 mètres lorsqu’une voiture arrive. Je poursuis mon chemin mais le conducteur s’arrête. Il me demande alors ce que je fais là et se propose de m’aider à chercher. Je charge les bagages dans le coffre et nous voilà parti. On cherche, on cherche et on cherche encore. Il nous aura fallu environ 20 minutes pour trouver la bonne maison dans un quartier encore en construction. La gentillesse des locaux n’est plus à prouver et beaucoup de pays devraient en prendre de la graine, la France y compris. Quand je repense au chauffeur qui n’avait pas voulu nous laisser sortir à Luton alors que le bus était arrêté dans un embouteillage.
Suite au prochain épisode…
Laurent Mercier














