24H Nürburgring VLN

Une Ferrari F458 "Pinoccio" pour la Scuderia GT Corse.

thumbnail
0 Flares Twitter 0 Facebook 0 0 Flares ×

La 9e manche du championnat VLN saluait l’arrivée d’une originale Ferrari F458 répondant au doux nom de « Pinoccio » et affûtée par la Scuderia GT Corse.
Une initiative que l’on doit à Danny Pfeil, lequel, après diverses participations au championnat d’Allemagne de F3 et en Porsche Carrera Cup, acheva sa carrière de pilote en 1997 en championnat d’Allemagne de Supertourisme.

Très enthousiaste, Pfeil évoque son projet : « Nous souhaitions apporter un peu de variété au sein de l’imposant contingent de Porsche et espérons que les fans adhèreront à notre idée.


Nous sommes très excité de découvrir ce que nous pourrions attendre d’un championnat d’endurance. Notre héros de conte de fée a du affronter bien des épreuves avant d’arriver à un heureux dénouement et il est plus que vraisemblable qu’il en sera de même pour nous en compétition automobile. Il est bien entendu très ambitieux que de vouloir concurrencer, avec une Ferrari construite « maison », des teams à la réputation bien établie et au palmarès colossal, qui plus est sur un circuit tel la Nordschleife. Mais c’est précisément là que réside l’attrait de ce challenge. »

Engagée en classe SP8, catégorie correspondant aux mécaniques les plus puissantes, la Ferrari F458 n°123 fit illusion lors des qualifications, Pierre Kaffer signant un encourageant 13e chrono en 8.24.809, non loin de l’Audi R8 LMS de Basseng-Mies-Stippler. La course, en revanche, ne permettait pas à « Pinoccio » de confirmer ses bonnes dispositions. Jamais dans le coup, Pierre Kaffer et Marco Seefried boucleront leur meilleur tour en 8.40.359, soit à près de 16 secondes de leur performance des essais, et devront de fait se contenter d’une lointaine 26e position à plus de deux tours des vainqueurs, en l’occurrence Lucas Luhr et Arno Klasen.

Néanmoins l’expérience accumulée ne pourra qu’être profitable dans le futur et, même si le chemin à parcourir avant que la Scuderia GT Corse n’atteigne les sommets risque d’être long et parsemé d’embûches, nous ne pouvons que nous réjouir de cette initiative qui apporte encore un peu plus d’originalité à un plateau déjà bien coloré.

 

Fabrice Bergenhuizen

 

 

Publicité

0 Flares Twitter 0 Facebook 0 0 Flares ×

Publicité

Sur le même sujet