Le Mans

Nicolas De Crem fasciné par la magie mancelle.

thumbnail
0 Flares Twitter 0 Facebook 0 0 Flares ×

Présent en Le Mans Series au volant d’une ORECA 03/Boutsen Energy Racing, Nicolas De Crem change de monture pour les 24 Heures du Mans, avec la OAK-Pescarolo (LMP2) alignée par OAK Racing et managée par l’écurie sarthoise DAMS. Actuellement en période d’examen (2ème année de mécanique automobile), le Belge doit composer entre études et pilotage : « Grâce à la compréhension de mes professeurs, j’ai pu passer la plupart de mes examens scolaires avant de partir. Mais il m’en restera trois à mon retour et je compte bien travailler ces matières durant la semaine mancelle. » C’est en rookie qu’il arrive au Mans : « Ce double tour d’horloge me fascine depuis mes débuts en sport auto : je vais enfin découvrir la magie du Mans qu’évoquent tous les pilotes qui y sont passés. J’ai quasi tout à découvrir puisque mon expérience se limite à la douzaine de tours effectués sur une Formula Le Mans lors des essais préliminaires en avril. Mais je suis confiant car la LMP2 doit se révéler plus facile à piloter sur ce tracé grâce à ses suspensions plus évoluées, l’aéro très efficace et le traction control. »

 

L’équipe Boutsen Energy Racing étant absente de la classique mancelle, c’est donc vers OAK Racing que Nicolas s’est tourné : « Si l’engagement est au nom de OAK Racing, c’est le team DAMS qui s’occupera de ma voiture sur le terrain. J’ai eu l’occasion de faire connaissance avec la formation française lors de récents tests à Magny-Cours et le courant est d’emblée bien passé entre nous. Même chose avec mon équipier japonais Shinji Nakano, un gars très sympa, toujours souriant et disponible ; il s’alignera dans la Sarthe pour la cinquième fois…et espère bien rejoindre enfin l’arrivée. » Le troisième n’est autre que Jan Charouz, le Tchèque comptant quatre arrivées au Mans en autant de départs.

 

C’est donc à Magny-Cours que le Belge a fait connaissance avec sa monture : « Cette auto n’a rien à voir avec la ORECA 03 dont je dispose en Le Mans Series. Son comportement est plus survireur tandis que le moteur se montre assez linéaire, je précise qu’il n’était pas encore équipé des brides d’admission plus larges qui seront autorisées en course et entraîneront une augmentation de la puissance. En tout cas, je me suis senti vite à l’aise à bord de la OAK-Pescarolo et j’attends avec impatience de couvrir mes premiers tours de au Mans. Le pilotage de nuit ne me pose pas de problèmes particuliers. Mais plus qu’à Spa-Francorchamps par exemple, je m’attends à mesurer les différences de vitesse entre les voitures car sur la ligne droite des Hunaudières, les protos LMP1 iront vite, bien plus que les LMP2, et je ne parle pas des GT… Cela dit, la gestion du trafic ne me stresse pas spécialement puisque les 24 Heures accueillent le même nombre de participants que les 1000 Km de Spa mais sur un circuit deux fois plus long. »


« Quand je prends le départ d’une course, c’est pour gagner. Sinon je reste chez moi. Cependant, Le Mans demeure terriblement spécifique, surtout pour un néophyte qui souhaite engranger de l’expérience en rejoignant l’arrivée. Une chose semble sûre : là-bas, il ne faut pas se comparer aux autres mais faire sa course sans regarder le classement… et en évitant les erreurs. A quatre heures de l’arrivée, il est temps alors de voir où l’on en est et d’adapter sa tactique. »

 

Citation issue du communiqué du pilote

 

Laurent Mercier

 

Publicité

0 Flares Twitter 0 Facebook 0 0 Flares ×

Publicité

Sur le même sujet