Blancpain Endurance Series

Andrea Barlesi : "Le GT, c’est la guerre !"

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« Salut à tous ! Le week-end dernier, j’ai eu la chance de faire mes premiers tours de roues au volant d’une GT dans le cadre du nouveau championnat Blancpain Endurance Series. Le championnat compte quatre courses de trois heures, avec en point d’orgue les fameuses 24 Heures de Spa, épreuve phare de l’endurance grand tourisme. C’est avec un grand plaisir que j’ai intégré le Gulf Racing sur une Lamborghini Gallardo LP600 GT3 aux couleurs du célèbre pétrolier. Quelle voiture ! Je dois avouer que c’est un peu déroutant pour un pilote de prototype de se retrouver dans une voiture à portes. Mais dès que le feu passe au vert on fait vite abstraction de cela, et on découvre de nouvelles sensations encore inconnues, et toutes aussi vibrantes ! »


« Avant de partir pour Navarra, j’ai attentivement regardé la liste des engagés, et quel plateau !!! Une partie des plus grands noms du GT participe à la série, ainsi que de fameuses écuries, mais l’ambiance y est très bonne. Toutes les plus grandes marques sont là : Porsche, Ferrari, BMW, Aston Martin, Lamborghini, Audi, etc… On se parle tous, les personnes ne se prennent pas la tête. J’ai vraiment passé un week-end de course sympathique. Puis quel honneur de rouler dans un championnat qui porte un nom aussi prestigieux que celui de l’horloger Suisse. »


« Au début, je ne savais pas ou j’allais me situer parmi les pilotes les plus aguerris de ce type d’autos. Mais la performance a vite été au rendez-vous, à ma plus grande surprise. En Blancpain Endurance Series, chaque pilote a 15 minutes de qualification et c’est le meilleur temps qui sera retenu pour placer la voiture sur la grille de départ. C’est vraiment bien car chaque pilote dispute une qualification. Je me suis qualifié 6ème de ma session, ce qui m’a fait très plaisir compte tenu du niveau présent. Il faut savoir que l’on roule contre des pilotes de la trempe de Ortelli, Kox, Bartels, Leinders pour ne citer qu’eux. »


« L’écurie m’a confié la tache du départ, c’est toujours un moment très sympathique, mais le mot d’ordre était de ne prendre aucun risque. La course est longue et le tracé n’est pas propice aux dépassements faciles. Il n’y a pas à dire, le GT c’est « la guerre ». Il est très rare de rouler seul, on est toujours en groupe de plusieurs voitures, à se dépasser, redépasser, croiser. C’est très intense où la force mentale et la concentration sont de rigueur. »


« Bien que j’ai respecté les consignes de l’écurie en prenant un départ prudent, j’ai laissé le volant au second rang au scratch suite à un safety-car. Ce fut soixante minutes intenses, de bonheur et j’ai hâte d’être à Spa pour les 24 Heures. Je remercie Fabien Giroix de la confiance qu’il m’accorde, car intégrer un jeune pilote dans ce format de trois heures de sprint à très haut niveau est ambitieux. La collaboration avec mes équipés a été très agréable, ainsi qu’avec l’équipe, qui m’a accueilli à bras ouverts. »


« Je reviens donc d’Espagne gonflé à bloc en vue de la prochaine échéance qui ne sera autre que les 24 Heures du Mans. A cette occasion, je retrouverai la OAK-Pescarolo LMP2 que je partagerai avec mes coéquipiers habituels Patrice Lafargue et Frédéric Da Rocha. Je vous donne rendez-vous au Mans où je suis persuadé que je verrais beaucoup d’entre vous. »

 

Amicalement, Andrea

 

 

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