GT Tour

Lédenon, Course 1 : Derlot/Tonelli (Graff Racing) finalement vainqueurs….

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La première demi-étape du GT Tour, à Lédenon, a connu un dénouement indécis, Sofrev/ASP et Audi Team France ayant cru avoir remporté la course, avant que les commissaires ne donnent finalement la victoire au Graff Racing.

 

Qualifications

La première pole position du champioonat FFSA GT est revenue à une Porsche, en l’occurence la Porsche pro-GT by Almeras de Laurent Pasquali. Ces qualifications se sont déroulées selon le format 2011, en deux temps : 20 minutes de piste pour l’ensemble des concurrents, et 10 minutes pour les dix meilleurs chronos.

 

Q1

David Hallyday prenait rapidement les choses en main et le chrono de l’Audi R8 LMS n°32 du Team Audi France (1’21″065) n’allait pas être amélioré. Hallyday devançait la Potsche pro-GT n°34 by Almeras de Laurent Pasquali, la Ferrari 458 SOFREV/ASP n°20 de Jean-Luc Beaubelique, la Mercedes SLS n°17 du Graff Racing de Gérard Tonelli et la Porsche Larbre n°7 de Patrick Bornhauser. Autres qualifiés pour la Q2 : la Porsche pro-GT by Almeras de Jean-Claude Police, la Ferrari 430 Scuderia de Roland Bervillé (meilleur des concurrents du Gentlemen Trophy), Jean-Claude Lagniez (Lamborghini Gallardo Ciné Cascade), Arthur Bleynie (BMW Z4 Alpina Watches) et Lionel Comole (Ferrari 430 Sport Garage).

 

Super pole

David Hallyday s’est fait ravir la pole par Laurent Pasquali dans ls tout derniers instants de la séance. La Porsche devançait de huit petits millièmes l’Audi en 1’21″165. Gérard Tonelli, troisième avec sa Mercedes SLS n’était pas loin non plus en 1’21″187. Cinq marques différentes étaient dans le Top 5, avec la BMW Z4 de Bleynie et la Ferrari de Beaubelique, huit voitures étant de plus groupées dans la même seconde.

 

La course

Poleman, Laurent Pasquali ne se fait pas surprendre au départ et conserve le commandement devant l’Audi de David Hallyday et la Mercedes de Gérard Tonelli. Ces trois hommes se détachent rapidement des autres concurrents.

 

Pasquali parvient à creuser un petit écart de près de deux secondes sur Hallyday suivi de très près par Tonelli. Cependant, progressivement Hallyday revient sur la Porsche alors que Tonelli perd un peu de terrain. Hallyday pointe à plusieurs reprises le museau de la R8 LMS à la hauteur des portières de la Porsche, mais Pasquali reste imperturbable. Hallyday fait après trente minutes de course une attaque plus franche, mais elle est trop osée et le pilote de l’Audi part en tête-à-queue et sort légèrement de la piste. Il peut repartir, mais il est désormais à 17 secondes du leader.

 

L’ordre ne changera plus jusqu’au premier changement de pilote. Pasquali passe donc le relais en tête à Anthony Beltoise, Renaud Derlot succède à Gérard Tonelli au volant de la Mercedes du Graff Racing et David Hallyday cède le baquet de l’Audi R8 LMS à Stéphane Ortelli.

 

Beltoise reste au commandement, mais est sous la menace d’une autre Porsche, celle de Larbre Compétition pilotée par Laurent Groppi, champion de France en titre, dont la Porsche s’est arrêtée dès le huitième tour, stratégie payante. Groppi est de plus en plus pressant tandis que les pneus de Belltoise se dégradent et au 30ème tour, Groppi trouve l’ouverture et passe en tête. Derlot prend la deuxième place peu après et Ludovic Badey (Ferrari SOFREV/ASP n°20) passe également Beltoise.

 

A 25 minutes du drpaeau à damiers, Groppi effectue son deuxième arrêt obligatoire. Intervient alors un épisode qui sera déterminant pour l’issue de cette course : le safety car entre en piste, une Lamborghini étant sortie de piste. Le leader est calé derrière le SC, et plusieurs voitures profitent de cette période pour faire leur pitstop. Au restart, quatre tours plus tard, la Ferrari de Badey précède la Mercedes de Derlot, l’Audi de Ortelli, la Mercedes n°3 de Panis et l’Audi Saintéloc de Grégory Guilvert. Ortelli passe ensuite Derlot.

 

C’est Badey qui reçoit le premier le drapeau à damiers, mais il est pénalisé à l’arrivée pour ne pas avoir respecté le temps imparti dans la pitlane. Ceci devrait donner la victoire àl’Audi de Ortelli/Hallyday, mais le commège des commissaires décide finalement d’entériner le classement tel qu’il était avant l’entrée en piste du safety car. La Mercdes SLS n°17 du Graff Racing de Renaud Derlot et Gérard Tonelli remporte donc la victoire pour sa première course, devant la Porsche Larbre de Groppi/Bornhauser, la Porsche Pro-GT by Almeras de : Pasquali/Beltoise, l’Audi de Ortelli/Hallyday et l’Audi n°4 de Guilvert/Tardif.

 

La décision des commissaires est motivée comme suit : “Du fait de la concomitance de la sortie du Safety Car et de l’arrêt des voitures de tête au stand : les premières voitures rattrapant le Safety Car ayant un tour de retard, il en est résulté une situation inéquitable sur le plan sportif par rapport aux concurrents de tête se trouvant de ce fait pénalisés. [...]. » 75% de la course n’ayant pas été couvert, 50% des points seront attribués.”

 

Le classement est ici

 

Claude Foubert

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