Second des 24 Heures de Dubai, Marco Cioci a renoué avec la Ferrari F430, après avoir roulé en Le Mans Series sur une Lola/Racing Box. Son début de saison 2011 s’est donc soldé par un beau podium sur la F430 AF Corse. Le sympathique italien ne va pas pour autant quitter le baquet de l’auto cette année, puisque Amato Ferrari nous confiait dans les Emirats que le Transalpin serait présent cette année en Intercontinental Le Mans Cup, dans la catégorie GTE-Am.
Laurent Mercier : C’est plutôt de bonne augure de monter sur le podium pour cette première course de l’année ?
Marco Cioci : « Effectivement, c’est un très bon résultat ! C’est la meilleure façon de débuter une saison de bonne humeur (rires). Nous avons bataillé dur durant toute la course. Malheureusement, nous avons perdu du temps lors des deux premiers ravitaillements. Durant le premier, la pompe a eu un souci et au second, un concurrent juste devant nous est tombé en panne à l’entrée de la zone de ravitaillement en carburant. A chaque fois, ce sont deux minutes qui se sont envolées. Il a ensuite été compliqué de rattraper notre retard sur la BMW, sachant qu’elle était plus rapide que nous en piste et impeccable lors des arrêts. »
Place maintenant à l’Intercontinental Le Mans Cup avec Eppe Perazzini…
« Je suis si heureux ! Eppe est l’un des plus grands gentlemen drivers. Il a beaucoup progressé ces dernières années. Je sais que ce sera un grand défi et de grandes choses à raconter. J’espère bien que les 24 Heures du Mans seront la plus grande histoire à raconter. »
L’ILMC sera le seul programme ? Un retour en prototype est possible ?
« Je suis quasiment sûr de disputer la saison Le Mans Series, mais je ne sais pas encore si ce sera en GTE-Pro ou GTE-Am. Evidemment, ce sera de nouveau avec AF Corse. Il est aussi possible que je dispute quelques autres courses, comme les 24 Heures de Spa, l’International GT Open ou l’Italian GT, et ce afin d’aider l’équipe. Quant au prototype, ce n’est pas prévu pour cette année. J’ai adoré l’expérience mais j’ai de quoi m’occuper en 2011. Pour l’avenir, il ne faut jamais dire jamais ! »
Propos recueillis par Laurent Mercier