FIA GT3

Mike Parisy : "Un pari osé mais réussi !"

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Troisième du Championnat d’Europe GT3 avant le meeting français, Mike Parisy compte bien grignoter son retard ce week-end. Depuis le début de saison, les Corvette Z06 du Graff Racing sont régulièrement aux avant-postes, aussi bien en Championnat de France qu’en Championnat d’Europe. Après avoir remporté les deux manches à Brno, le team basé à Chinon n’a marqué qu’un petit point à Jarama, comme nous l’indique Mike : « Dans la course 1, nous avons cassé le ressort du câble d’accélérateur, nous obligeant à abandonner. La course 2 ne nous a guère mieux réussi avec une 10ème place et une Corvette qui s’est fortement dégradée au fil des tours ». Le meeting varois s’annonce sous de bons auspices avec une première ligne pour Joakim Lambotte et une seconde pour Mike : « Personnellement, je pense que j’aurai pu faire un peu mieux mais il aura manqué 145 millièmes. Nous sommes toutefois confiants pour les deux courses ».

 

Pour sa première saison en Championnat d’Europe, le premier bilan est positif : « Le niveau de la série est élevé et c’était pour moi un pari osé que de prendre la décision de rouler à l’échelon européen, mais il est pour le moment réussi. Jean-Philippe Grand m’a fait confiance et dès le premier meeting de Silverstone, nous étions en tête avant d’abandonner dans les derniers instants. Le but est de se battre pour le championnat et il faudra marquer ici un maximum de points. Pour le moment, nous avons manqué un peu de chance. L’équipe prépare les deux autos comme il faut et notre équipage est homogène ». Compte tenu du résultat des Corvette depuis l’ouverture du championnat, on pourrait penser que la balance de performance avantage nettement les GT américaines développées par Callaway Competition : « Je ne pense pas que la Corvette soit la meilleure auto du plateau car nous avons pas mal de handicap. Le législateur se base que sur la performance pure des autos et moins sur l’équilibre entre les pilotes. Il faut se battre avec la voiture et ce n’est pas de tout repos. On mouille la combinaison à chaque tour et cela donne pas mal d’intensité dans l’équipe ». Quant au FFSA, l’objectif est également le titre : « Nous sommes sur une belle dynamique avec six victoires en huit courses. Comme en Championnat d’Europe, le niveau est relevé avec des pilotes d’un gros calibre et se battre contre des Ortelli, Ayari ou Bouchut n’est pas chose facile ».

 

Propos recueillis par Laurent Mercier

 

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