24H Nürburgring VLN

Round 7 : Les mentions spéciales des plus méritants

28.09.2013 VLN 331 (Copier)
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La 7e manche du championnat VLN fut, une fois de plus, passionnante de bout en bout et ce à tous les degrés de compétition. Ainsi si la victoire au général est tombée pour la première fois dans l’escarcelle du Marc VDS Racing et de la redoutable paire composée de Maxime Martin et Nicky Catsburg, la bataille a également fait rage dans les échelons inférieurs.  Ainsi Tim et Dirk Groneck ont remporté leur 6e victoire dans la classe CUP3 réservée aux Renault Clio. Un succès acquis au forceps, le soliste Dieter Schmidtmann n’échouant qu’à 3 dixièmes de la Clio frappée du n°655.

Si avec cette énième victoire les frères Groneck conservent logiquement la tête du championnat, ils ne comptent cependant que 0,23 pts d’avance sur Chrsitoph Breuer et Elmar Deegener (Audi TT RS/Raeder Motorsport), lauréats eux aussi pour la 6e fois en SP3T. Auteur d’un 4e succès en SP7, le trio Jacobs-Kainz-Weiss (Porsche 911 GT3 RSR/Wochenspiegel Manthey) pointe également à 0,23 pts des leaders du championnat, c’est dire si les deux dernières manches promettent d’être animées.

En CUP1, classe réservée aux Opel Astra OPC, Mario Merten , bien épaulé par Ullrich Andree, a décroché un second succès consécutif. Les duettistes du Bonk Motorsport ont toutefois du se cracher dans les mains pour venir à bout des Berlinois Jannik Olivo et Elmar Jurek, lesquels ne terminent qu’à 23 secondes du tandem victorieux.

 

 La lutte fut tout aussi âpre en SP10 (GT4), l’Aston Martin V8 Vantage de Gülden-Allgäuer ne devançant la BMW M3 GT4 de Moetefindt-Christodoulou-Mies que de 5 dixièmes ! 3e à seulement 28 secondes, l’Aston Martin Vantage V8/Mathol Racing de Weber-Nilsson-Bermes semble cependant avoir perdu tout espoir d’être titré.

 

Les Français n’ont guère connu de réussite lors de l’antépénultième joute de la série allemende d’endurance. Pourtant de loin les plus rapides en SP5 avec la BMW 1M du Leutheuser Racing, Pierre de Thoisy et Maxence Maurice ont du renoncer après 4 tours à peine tandis que Philiippe et Stéphane Salini ont connu un week-end difficile.

Si la nouvelle configuration aéro apportée à leur Seat Leon Supercopa leur donnait satisfaction (charge aéro importante et traînée faible), elle avait pour conséquence de modifier considérablement l’équilibre de l’auto et de la rendre extrêmement sous vireuse. Un mal que les Parisiens ne parviendront qu’à gommer partiellement. En outre, Phillippe et Stéphane étaient confrontés à des températures moteur trop élevées et ce en dépit d’un changement de radiateur.

N’ayant pu signer «que » le 7e chrono en classe SP3T, les duettistes modifiaient les réglages pour la course et optaient pour un train avant plus soudé, sachant que, sans validation préalable, cela pouvait leur réserver quelques surprises. Vu le degré de performance affiché par les Audi TT RS, les frères Salini misaient sur une stratégie à un seul arrêt. Préservé les pneus et l’essence étant la seule façon pour eux de rester au contact des bolides aux anneaux.

Une stratégie qui allait s’avérer payante, Philippe Salini bouclant son relais en 4e position. Las, son frère, chargé de ramener la voiture à l’arrivée, ne pouvait mener à bien sa mission, le turbo de la Seat rendant l’âme, conséquence inévitable des soucis de température rencontrés durant l’intégralité du week-end.

De fait il reste encore du pain sur la planche aux Parisiens afin de solutionner ces problèmes puis d’aller chercher les quelques secondes qui leur permettront d’aller titiller les Audi supersoniques.

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