American Le Mans Series

Road America : Les réactions, LM GT2…

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La septième manche de l’ALMS a vu le premier succès en GT2 d’une BMW M3 E92 du BMW Rahal Letterman Racing, grâce à la n°90 de Bill Auberlen et de Joey Hand. Qui plus est, pour faire bonne mesure, cette victoire s’est accompagnée d’un doublé avec la deuxième place de la n°92 de Tommy Milner et de Dirk Mueller. Au moment où le Corvette Racing fait des débuts remarqués dans la catégorie, le GT2 outre-Atlantique offre un grand spectacle et la fin de saison est plus que prometteuse, avec une lutte sans merci entre BMW, Porsche, Corvette, sans oublier la Ferrari du Risi Competizione qui se doit de réagir. Voici quelques déclarations d’après course.

 

Bill Auberlen (BMW M3 n°90, BMW Rahal Letterman Racing), 1er en GT2 et 9ème au général : “C’est ce que le team méritait. Tout le monde a travaillé si dur. Merci à BMW, à RLR et à Dunlop. La victoire nous semblait longue à arriver, et je suis on ne peut plus heureux. C’est à Road America que j’ai remporté ma première couse professionnelle et maintenant c’est ici que nous remportons la première de l’équipe. Formidable!”

 

Joey Hand (BMW M3 n°90, BMW Rahal Letterman Racing), 1er en GT2 et 9ème au général : “Bill et moi, nous attendions cette victoire. J’ai dit à ma femme avant de partir que je savais que quelque chose de vraiment bien allait arriver. Bill a placé la BMW M3 n°90 en tête et je n’ai plus eu qu’à l’amener à l’arrivée. Le team sait comme nul autre quand il faut rentrer au stand. Chacun dans l’équipe a joué son rôle à la perfection aujourd’hui. Nous méritions cette victoire.”

 

Dirk Mueller (BMW M3 n°92, BMW Rahal Letterman Racing), 2ème en GT2 et 10ème au général : “Le doublé, c’est sympa. Incroyable ! la voiture était fantastique. Je suis vraiment heureux pour l’équipe.”

 

Tommy Milner (BMW M3 n°92, BMW Rahal Letterman Racing), 2ème en GT2 et 10ème au général : “Un résultat magnifique, c’est sûr. Nous avons eu un petit souci aujourd’hui, mais en fin de compte nous l’avons résolu. Dirk a fait un travail superbe pour finir deuxième.”

 

Martin Birkman, Manager de BMW of North America : “Hier, on m’a demandé quel avait été le meilleur moment de ce programme ALMS et j’ai répondu que c’était d’avoir mis les nouvelles BMW M3 sur la grille à Sebring. Aujourd’hui, je donnerais une réponse différente. Dès le début du week-end, nous avons été performants et nous avons récolté la première victoire de ce programme. Nous avons eu un soutien incroyable de tous nos partenaires et particulièrement de Dunlop, qui continue à nous fournir. Nous sommes maintenant arrivés à un niveau où nous pouvons nous battre pour les honneurs suprêmes et c’est ce pourquoi ce programme a été conçu. Aujourd’hui, c’était le jour de BMW.”

 

Jan Magnussen (Corvette C6.R GT2 n°3, Corvette Racing), 3ème en GT2 et 11ème au général : “Je me suis bien battu avec Bergmeister. Dans certaines portions, la Corvette était plus rapide, et lui dans d’autres. Il fallait juste choisir l’endroit où l’attaquer, et ça s’est fait dans le Turn 5. La Corvette C6.R freine vraiment bien, aussi c’était le bon endroit pour doubler. Je n’ai pas pu creuser l’écart, mais j’ai pu contrôler.”

 

Johnny O’Connell (Corvette C6.R GT2 n°3, Corvette Racing), 3ème en GT2 et 11ème au général : “C’est sympa de courir à nouveau avec les Corvette. Kaffer faisait du bon boulot avec la Ferrari, mais je voyais qu’il se battait avec ses pneus usés. Il a fait un petit écart à la sortie du Turn 1, ce qui m’a permis de le dépasser. Ensuite, il a fallu que je chasse après Patrick Long et sa Porsche. Il y avait deux secteurs où nous étions plus rapides, aussi je pensais à me préparer pour ces zones-là. Puis, il est entré un peu trop vite dans le Turn 5 et a manqué le point de corde, aussi je me suis jeté dans la brèche. Nous nous sommes un peu touchés, mais c’est arrivé uniquement parce qu’il m’a ouvert la porte.”

 

Jörg Bergmeister (Porsche 997 RSR Flying Lizard Motorsports n°45), 4ème en GT2 et 12ème au général : “Les mécanos ont fait un boulot phénoménal dans les stands. Dans une course avec autant d’arrêts, la stratégie et le travail dans les stands font une différence importante, nous l’avons vu aujourd’hui.”

 

Patrick Long (Porsche 997 RSR Flying Lizard Motorsports n°45), 4ème en GT2 et 12ème au général : “Aujourd’hui, nous avons atteint nos objectifs et nous avons augmenté notre avance au championnat. Notre responsable de la stratégie de course Thomas Blam nous a rappelé au moment idéal pour mettre des pneus neufs lors de la dernière neutralisation ce qui m’a aidé pour passer la Ferrari n°62 et accroître notre avance.”

 

Pierre Kaffer (Ferrari 430GT n°62, Risi Competizione), 5ème en GT2 et 13ème au général : “Ce n’a pas été facile car nous ne sommes pas les plus vite en vitesse de pointe, nous sommes les plus lents, et il a fallu se battre jusqu’au bout. Nous pouvions rester au contact des leaders, mais notre seule chance de terminer deuxième, c’était de ne pas changer de pneus. Cela n’a pas été suffisant pour conserver notre place. Nous ne sommes pas assez rapides pour nous battre efficacement avec les Corvette, les Porsche ou les BMW. Pendant un ou deux tours, on peut prendre beaucoup de risques et faire de bons chronos mais, si on est dans le trafic, ça devient dur.”

 

Olivier Beretta (Corvette C6.R GT2 n°4, Corvette Racing), 6ème en GT2 et 14ème au général : “D’où j’étais, c’était du grand spectacle. C’est sympa pour les fans, pour les pilotes et pour les constructeurs. C’est ce que tout le monde veut. Je suis vraiment heureux du travail fait par le Corvette Racing. C’est la seconde course de la Corvette GT2 et nous sommes déjà dans la course. L’objectif principal, c’est de terminer et d’avoir un bon rythme, et je suis heureux de ce que nous avons accompli jusqu’ici.”

 

Oliver Gavin (Corvette C6.R GT2 n°4, Corvette Racing), 6ème en GT2 et 14ème au général : “Lors du second restart, il y avait quelques voitures plus lentes devant nous et nous avons tous été bloqués derrière elles. J’ai réussi à passer et j’étais quatrième derrière la Ferrari. Ensuite, alors que j’étais dans Canada Corner, un prototype m’a arraché le rétroviseur droit. A ce moment-là, Johnny m’a passé et on m’a demandé de rentrer au stand, les règlements imposant le rétroviseur droit. Cela a détruit notre course. Nous avons pu foncer jusqu’à l’arrivée, mais il y a eu ensuite deux neutralisations supplémentaires. Ce n’était pas notre jour.”

 

Claude Foubert

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