Honda Performance Development a inauguré mercredi 22 mai son nouveau Centre Technique -le HPD Tech Center- à Indianapolis, plus exactement à Brownsburg, dans les faubourgs de la capitale de l’Indiana.
Ce Centre Technique sera équipé d’un simulateur de haute technologie, le DIL (pour Driver-In-the-Loop), le même que HPD utilise pour ses programmes sportifs depuis 2007 dans ses installations en Angleterre.
Gil de Ferran, ex vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis et ex-champion IndyCar, consultant chez HPD : « Parce qu’on peut effectuer des modifications du set-up très rapidement, le Simulateur DIL permet de faire beaucoup plus de changements sur la géométrie du châssis ou sur les conditions de piste qu’on pourrait le faire avec une vraie voiture de course. Cela permet également de faire des expériences qui seraient totalement peu réalistes – ou d’un coût très élevé avec une vraie voiture de course.”
La conception et la fabrication de ce simulateur de toute dernière génération ont débuté à l’été 2012 et le site de Brownsburg a été choisi en raison de sa localisation, de nombreuses équipes et de nombreux pilotes étant basés près d’Indianapolis.
Le DIL est opérationnel depuis le début du mois de mai. Il sert pour l’instant au programme IndyCar de Honda et aux programmes en Endurance de HPD, mais il sera également bientôt disponible aux équipes faisant courir des Honda dans d’autres disciplines.
Les programmes de simulation seront adaptables aux demandes des équipes concernées.
Steve Eriksen, Vice-Président de HPD et Chef des Opérations : “De même que la décision de concevoir, de développer et de fabriquer la nouvelle Acura NSX dans l’Ohio, le HPD Tech Center est un nouvel exemple de la volonté de Honda d’amener ses activités R&D au cœur de la communauté sportive de l’Amérique du Nord. C’est un outil de développement qui bénéficiera à toutes nos activités dans le sport automobile, en mettant l’accent sur toutes les performances des voitures, moteur et châssis compris. »
Citations provenant du communiqué de Honda Motorsports,
Claude Foubert