Le tandem de la Nissan GT-R/ S Road Reito Mola Yanagida/Quintarelli n’a pas attendu le dernier meeting de la saison Super GT (GT500) pour décrocher le titre 2012. Ce titre est aussi celui du manufacturier Michelin pour la deuxième année consécutive. Le pneumaticien clermontois n’est pas le seul en piste puisque trois marques sont en concurrence dans le championnat GT japonais. De quoi satisfaire encore plus Nicolas Goubert, Directeur Technique de Michelin Compétition : « En GT500, Michelin se mesure à trois concurrents de premier plan… qui jouent le match sur leurs terres. Sur dix-sept voitures engagées en championnat, Michelin équipe seulement deux « privés » : MOLA est d’ores et déjà champion, SARD (Lexus SC430 N°39) disputera la deuxième place à Motegi le 28 octobre prochain ! Après seulement quatre ans en Super GT et deux titres consécutifs, Michelin est le pneumaticien de référence au Japon. »
Les victoires de Michelin et de ses partenaires sont le fruit du travail de développement de l’équipe menée par Nicolas Goubert : « Le GT500 est le championnat le plus relevé au monde sur le plan technique : les circuits sont très divers de par leur tracé, les surfaces sont différentes et, au niveau des conditions météo, nous avons trouvé cette année 45°C à Suzuka et seulement 15° C, pluie battante, le week-end dernier à Autopolis. Il s’agit d’un vrai casse-tête pour les développeurs, une équation à laquelle ils ont trouvé la solution : technologies innovantes et large recours à la modélisation. Durant les deux premières saisons en GT500 Japon, nous avons acquis de l’expérience, collecté les données indispensables au développement de nos pneus et au fonctionnement de nos outils de simulation, probablement les plus avancés du secteur. Aujourd’hui nous et nos partenaires recueillons les fruits de ce travail. »
La pluie n’a pas épargné les pilotes à Autopolis avec des conditions difficiles durant les 300 km de course. Le dernier round de la saison se tiendra à Motegi à la fin du mois.
Laurent Mercier