Une ultime séance d’essais était au programme des concurrents du Pikes Peak International Hill Climb dans le Colorado où Romain Dumas a découvert une nouvelle portion de tracé qui sera emprunté dimanche pour la « Course vers les Nuages ». La Porsche 911 GT3-R #47 s’est une nouvelle fois illustrée en confirmant ses bons chronos des deux premières séances d’essais. « C’est sans aucun doute la portion la plus difficile de Pikes Peak » avoue le pilote officiel Porsche. « Les virages en aveugle sont nombreux et il n’y a très peu de repères. Le revêtement est également bosselé, encore plus que sur les deux premiers tiers de la piste. Ce n’était pas facile, d’autant que la température était très fraîche. Cela étant, nous avons amélioré la voiture à chaque fois et elle est globalement bien équilibrée, plus particulièrement dans les courbes rapides. »
Avant le départ de la course qui sera donné dimanche à 9 heures (heure locale), il est temps pour le natif d’Alès de dresser un premier bilan : « Sur chaque partie, nous avons été plutôt compétitifs. Nous avons à chaque fois tiré de nombreux enseignements et nous voyons des fenêtres d’amélioration. Il faut trouver le bon compromis pour les trois parties, qui ont toutes leurs spécificités et garder à l’esprit que l’épreuve se tiendra à un horaire différent des tests. Il ne faudra pas non plus oublier les différents pièges pour signer une belle performance en course. En sachant qu’il n’y aura qu’une seule tentative ! Ce devra être la bonne… »
L’objectif pour cette première est clair : « Nous visons la première place de la catégorie « Pikes Peak Open » et nous tenterons d’obtenir le meilleur résultat au classement général. Nous faisons nos débuts ici, nous devons affronter une concurrence composée de spécialistes et de pilotes qui ont déjà l’expérience d’un environnement qui n’a pas d’équivalent. Le défi est de taille : en quelques jours, nous avons dû apprendre de nombreuses choses. Nous avons déjà beaucoup appris et je suis certain que dimanche nous tirerons encore de riches enseignements pour l’avenir. »
Laurent Mercier