A Spa c’est bien connu qu’il peut faire un temps magnifique et cinq minutes plus tard c’est le déluge. C’est aussi ce qui fait le charme de cet endroit si particulier. Il n’est pas facile de prédire la météo. Si pour le départ les pilotes ont eu droit à des conditions sèches, la suite a été plus compliquée à gérer. Avec plus de cinq heures passées sous régime de neutralisation, cette édition 2012 restera comme la plus neutralisée. Certains crieront au scandale mais cela a eu le mérite de relancer la course à plusieurs moments. Pour le hors compétition, on ne comprend toujours pas le principe de ces fameux stands de restauration où il faut prendre un ticket, payer 2,49 euros ou 1,58 euros et aller chercher à manger plus loin. C’est pourtant si simple de commander uniquement ce que l’on veut et de payer en conséquence. On regrettera aussi le fait qu’il n’y ait toujours pas de distributeur de billets sur le circuit. Quant à faire payer Internet, vous savez déjà ce que l’on en pense…
Laurent Mercier




















