Enzo Ide restait sur une victoire à Portimao, décrochée l’année passée en FIA-GT3. Malheureusement pour le jeune belge, les années se suivent mais ne se ressemblent pas puisqu’au final Enzo Ide repart du Portugal avec une 11ème puis une 7ème place en Championnat du Monde GT1 où il évolue en compagnie de Francesco Castellacci sur une des deux Ferrari 458 Italia alignée par AF Corse. Pourtant la qualification se passait pour le mieux avec une 1ère ligne en Course Qualificative, Ide réussissant à se hisser deuxième en Q3 derrière son compagnon d’écurie Toni Vilander. Le Belge ne pouvait qu’être satisfait de sa prestation : « Ce résultat me fait particulièrement plaisir car nous pourrons ainsi être dans une position parfaite pour entamer la première course. L’année passée, mon meilleur résultat en qualifications en Championnat d’Europe était une quatrième place. Et là, j’ai signé la 2ème meilleure performance ! La seule chose qui m’inquiétait c’était les pneus et leur usure très rapide. Notre bonne position au départ était donc un sérieux atout. »
En Course Qualificative, le début de course se passait sans problème, et c’est au ravitaillement que tout a basculé : “Notre arrêt fut particulièrement long…. Mon équipier Francesco Castellacci s’est retrouvé en dehors du Top 10… Comment une chose pareille peut-elle arriver à ce niveau ? Je n’y comprends rien, et j’en suis encore malade… » Le duo ne terminait donc que 11ème. Le lendemain, les pneus ont joué des tours à l’équipage de la #4 : « Si Tony a été rapidement éliminé, j’ai pu reprendre le flambeau. Mais j’ai rapidement été confronté à des pneus qui s’usaient très vite. Nous devons faire quelque chose pour adapter les réglages. Faire un tour rapide n’est pas un problème. Mais conserver un rythme élevé n’est pas possible. Après neuf tours, c’était fini. Et nos pneus étaient bien plus abîmés que ceux de nos concurrents. Si nous avions été devant, il aurait encore été possible de défendre notre position. Mais il était impossible d’attaquer et de remonter au classement… »
Laurent Mercier