Super GT

Fuji : La pole pour Motoyama (Nissan) et Takagi (Garaiya).

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Les essais libres et les qualifications de la troisième manche du SUPER GT 2009 avaient lieu ce dimanche 3 mai sur le Fuji Speedway.
Essais libres

 

GT500

Les Lexus SC430, décidément très performantes, ont dominé cette séance d’une heure, en accaparant les deux meilleurs temps. C’est la Lexus Eneos n°6 de Ito/Wirdheim qui a été la plus rapide en 1’35″601, précédant de trois centièmes de seconde la Lexus Tom’s de Wakisaka/Lotterer, celle-ci traînant 30 kg de lest. Satoshi Motoyama plaçait sa Nissan NISMO n°1, championne 2008, au troisième rang alors que la Honda NSX du Team Aguri Suzuki de Firman/Izawa réalisait un respectable quatrième chrono. Dans le camp tricolore, Loïc Duval (Honda Epson n°32) était huitième et Sébastien Philippe (Nissan GT-R n°12) dixième. L’Aston Martin DBR9 Akasaka fermait la marche, 15ème, à près de cinq secondes du meilleur chrono.

 

GT300

La Ferrari 430 n°81 du Team Daishin Advan (Aoki/Fujii) était la plus vite, en 1’43″793, devant six modèles différents ; la Garaiya n°43, la Shiden n°2, la Porsche Taisan n°26, la Mazda RX-7 n°7, la Lexus IS350 n°30 et la Lamborghini Murciélago n°66.

 

Qualifications

 

GT500

Benoît Réluyer privé de qualifications en raison des pénalités qui lui ont été infligées depuis le début de saison, c’est Satoshi Motoyama qui avait la charge de qualifier la Nissan NISMO n°1, et s’il en est fort bien acquitté. Lors de la première séance qualif destinée à retenir huit voitures pour le Super Lap, c’est lui qui réalisait le meilleur tour en 1’34″773, devant la Lexus Tom’s n°36 de Andre Lotterer et la Nissan n°3 de Ronnie Quintarelli, en Michelin. Quatre Nissan GT-R se qualifiaient pour le Super Lap : en plus de la Nissan de Motoyama et de celle de Quintarelli, étaient également retenues la GT-R n°12 de Tsugio Matsuda et la n°24 de JP de Oliveira. Trois Lexus accédaient à la phase finale : Lotterer, mais aussi Hiraoki Ishiura (Lexus Kraft n°35), cinquième temps, et Daisuke Ito (Lexus Eneos n°6), huitième. Seul Ralph Firman parvenait à qualifier une Honda NSX, la n°8 du Team Arta, en sixième position. Temps difficile pour Loïc Duval (Honda n°32), 11ème avec ses Dunlop et encore plus difficile pour la DBR9, très loin des machines japonaises.

 

GT300

La Garaiya n°43 de Shinichi Takagi a surclassé ses concurrents dans cette première séance, avec près d’une seconde de mieux sur la Ferrari n°81 de Takayuki Aoki. Cette séance tranchait par rapport aux essais libres, puisque Orido (Lexus n°19) était troisième, Tamanaka (Vemac 320R n°5) quatrième, Taniguchi (Mazda n°7) cinquième, Tanaka (Ferrari 430 n°11) sixième, Kunimoto (Toyota Corolla Axio n°74) septième et Yamanishi (Lamborghini Murcielago n°66) huitième.

 

Super Lap

 

GT500

Ralph Firman a failli créer la sensation au volant d’une Honda NSX que l’on dit dépassée par les Nissan et les Lexus. Matsuda, l’équipier de Sébastien Philippe, avait détrôné de Oliveira de la pole provisoire, mais Firman avait immédiatement amélioré et ses suivants – Ito, Ishiura et Quintarelli- s’étaient cassé les dents devant son chrono. Néanmoins, Lotterer tout d’abord se plaçait en t^te de ce Super Lap avant que Motoyama ne mette tout le monde d’accord en 1’34″622, le meilleur chrono du jour. Lotterer était donc deuxième, Firman troisième, Matsuda quatrième et Ishiura cinquième. C’était la seconde pole consécutive pour Motoyama après celle de Suzuka.

 

Satoshi Motoyama : “Je pensais que les choses allaient probablement se passer aussi bien que pour la deuxième manche à Suzuka mais la piste était glissante, ce qui a rendu le choix des pneus difficile. Quand j’ai vu les premières voitures du Super Lap partir en tête-à-queue, j’ai décidé d’être prudent et de bien chauffer mes pneus pour mon run. Le Fuji Speedway n’est pas l’un des circuits où la GT-R est la plus performante et personnellement je ne l’ai jamais considéré comme l’un de mes circuits préférés. A cause de cela, j’étais dans l’incertitude avant mon run. J’aimerais me sentir heureux après cette pole position, mais après ce qui s’est passé dans la dernière course, je vais attendre la fin de la course avant toute célébration.”

 

Benoît Tréluyer : “Motoyama a fait un superbe travail aujourd’hui. Je le remercie, pour moi la journée a été facile. Lors de la dernière manche, je n’ai pas pu tourner beaucoup en qualif à cause de mes pénalités, j’ai juste pu régler le set-up. Mon boulot maintenant, ce sera de faire de mon mieux en course demain.”

 

GT300

La hiérarchie de la première séance qualif a été pratiquement respectée, Takagi et la Garaiya (la seule voiture en Michelin avec la Corolla Axio, alors que tous les autres sont en Yokohama) ont été encore plus vite en 1’42″936. La Ferrari de Aoki a réduit un peu l’écart et sera aux côtés de la Garaiya en première ligne, alors que sur la ligne suivante on trouvera la Lexus de Ordo et une autre Ferrari, la Ferrari Jim Gainer n°11 de Tanaka.

 

Shinichi Takagi : “Morio Nitta a choisi les pneumatiques ce matin pendant les essais libres, et les pneus tendres qu’il a choisis étaient bien. Normalement, notre voiture n’est pas au mieux dans le secteur trois de la seconde moitié du Fuji Speedway, mais cette fois, elle a bien marché. Je crois que les Michelin tendres étaient très bien adaptés aux conditions de piste en qualif. Je pense que nous pouvons gagner demain, même avec deux arrêts.”

 

Résultats complets ici.

Claude Foubert

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