La liste des engagés de la sixième édition des 24 Heures de Dubai faisait état de 80 autos. Finalement, les promoteurs comptent sur 90 engagés, l’autorisation de faire rouler autant de GT et autres voitures de tourisme ayant été donnée. Gerrie Willems, promoteur de l’épreuve, n’est pas peu fier de cet engouement : « Des équipes et des pilotes issus de plus de 30 pays différents sont déjà en ordre de participation à notre course. En réaction à cet engouement exceptionnel manifesté par les concurrents, nous avons reçu de l’équipe de management de l’Autodrome de Dubai de porter la capacité maximale de la grille de départ à 90 voitures. » A l’heure actuelle, il ne reste qu’une dizaine de places disponibles et en cas de dépassement, une liste d’attente sera mise en place.
Quelques changements au niveau de la réglementation sont à noter : « Nous avons créé une classe particulière pour les Porsche 996 et 997. En effet, de nombreuses Porsche 996 sont toujours engagées, et leur utilisation est moins onéreuse que celle de la 997. La classe A6 est maintenant devenue la chasse gardée des voitures des catégories GT2 et GT3. Outre les traditionnelles Porsche RSR, Cup S et GT3-R, de nouvelles voitures telles que l’Audi R8 LMS, la Lamborghini Gallardo, la BMW Z4 GT3, la Corvette Z06R, la Ferrari F430, la Jaguar XKR et même la Spyker C8 Laviolette sont également autorisées dans cette catégorie. Nous avons même reçu une demande d’engagement pour deux Mercedes SLS AMG ! »
Afin d’éviter toute domination outrancière, un système de balance de performance sera appliqué : « Nous ne voulions pas de chronos plus rapides à l’avant de peloton, comme ceux qui ont permis aux Porsche RSR de dominer les années précédentes. Au contraire, nous souhaitons accorder plus de chance de briller aux voitures qui se situent juste derrière le groupe des leaders. Cela signifie qu’il est tout de même possible de remporter la victoire au classement général au volant d’une Porsche 997 GT3 Cup, même si cela ne sera pas facile, vu le niveau très relevé du plateau. » De plus, un système d’identification du pilote sera de la partie, et ce afin de faciliter la tâche des supporters qui souhaitent repérer leurs pilotes favoris, mais aussi celle des observateurs connectés sur le web. Nous en tout cas, on a hâte…
Laurent Mercier