Chroniques Pilotes

On a testé… le Val de Vienne by night avec Simon Pagenaud.

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En arrivant au Vigeant, nous devions embarquer avec Simon Pagenaud en Ford Mustang Shelby pour une séance de drift sur le Circuit du Val de Vienne. A la mi-journée, notre chroniqueur a ravi les très nombreux spectateurs dans plusieurs séances de glisse à la Fast and Furious, mais les pneus de la GT américaine ont rapidement rendu l’âme. Dommage pour nous car nous étions fin prêts avec un repas light le midi pour être en forme dans le baquet de droite. Ce n’était que partie remise avec un roulage nocturne prévu dans une Ferrari F430 Scuderia. Local de l’étape, Simon n’a pas manqué de sollicitations toute la journée, que ce soit la famille, les amis ou les spectateurs. Toute la région du Montmorillonnais s’était déplacée ce samedi, aussi bien pour voir leur pilote favori que pour fêter les 20 ans du circuit. On ne compte plus les autographes signés ou les demandes de photos. Quant aux tee-shirts badgés « 3 » rappelant le numéro de sa Peugeot 908 HDi FAP lors des dernières 24 Heures du Mans, ils étaient tout aussi nombreux.

 

Rendez-vous était donc pris peu avant 23 heures dans la pitlane. Un attroupement s’était massé autour d’une belle GT italienne toute rouge. Notre pilote d’un soir arrive flanqué de sa combinaison Peugeot, le caque serré dans la main droite. Quelques chanceuses personnes avaient été tirées au sort à l’issue d’un concours pour monter dans le baquet de droite. Malgré un timing plus que serré, Simon a trouvé le temps de nous faire découvrir le Circuit du Val de Vienne by night à plus de 240 km/h en vitesse de pointe. Piloter sans aucun éclairage autre que les feux de la F430 Scuderia n’est pas chose facile, sachant qu’en plus nous étions les seuls en piste. Le V8 4,3l 510 chevaux miaule tout ce qu’il peut avec un parfait contrôle des trajectoires et un passage de vitesses au volant qui se fait en 60 millisecondes.

 

Malgré l’heure tardive, les abords du tracé poitevin étaient encore bien garnis si bien que l’on se serait cru aux 12 Heures de Sebring ou au Petit Le Mans. Au moment d’emprunter la voie des stands, je me dis que l’on va juste ravitailler et que l’on repart pour un triple relais de nuit, mais malheureusement notre unique relais s’arrête là. Sniff, c’est déjà terminé !!!! La première chose que l’on se dit est : mais comment font tous ces pilotes pour rouler dans la nuit noire en peloton avec un mix GT/protos ? On ne parle plus de 6ème sens mais plutôt de 7ème voire de 8ème ! Le temps de ôter le harnais et de converser quelques secondes avec notre pilote, la F430 redémarre en trombe. Il suffit de voir que le visage de celles et ceux qui descendent de l’auto pour se rendre compte qu’ils ne sont pas prêts d’oublier l’expérience. Tous ces gens se joignent à moi pour te dire : merci Simon…

 

Laurent Mercier

 

 

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