Premier vainqueur de la Formula Le Mans Cup, avec de nombreuses victoires, deux poles et deux meilleurs tours en course, Nico Verdonck a impressionné pour ses débuts en prototype. Le Belge a d’ailleurs confirmé son potentiel en se montrant très à l’aise au volant de la ORECA 01, qu’il a découverte hier sur le circuit Paul Ricard HTTT.
Nico, comment s’est déroulée cette découverte du LMP1 ?
« Tout s’est bien passé. C’était ma première expérience en LMP1 et c’était vraiment incroyable. J’ai bien apprécié l’auto. Les freins sont impressionnants, tout comme la vitesse de passage en courbe. La ORECA 01 n’est pas agressive : c’est bien pour apprendre. J’ai adoré et mon but est de rouler dans un tel prototype à l’avenir. »
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Justement, Quelles sont les possibilités pour l’an prochain ?
« J’ai pas mal de contacts positifs en LMP1 et en LMP2, mais rien de définitif. Après avoir gagné la Formula Le Mans, il faut valoriser ce titre. Cela aide d’être le premier champion de cette discipline, mais cela n’ouvre pas encore toutes les portes. J’aimerai bien avoir la possibilité de courir avec ORECA. Ce sera fabuleux de pouvoir montrer que la FLM est un tremplin. La chose la plus importante à mes yeux, c’est d’évoluer dans un contexte compétitif. C’était le cas avec DAMS et il se pourrait que je continue avec cette équipe, qui travaille sur un programme en LMP1. »
Quel regard portes-tu sur la saison écoulée ?
« Avec neuf victoires en douze courses, je ne pouvais pas espérer beaucoup mieux ! Que ce soient les pilotes ou le team, tout le monde a bien travaillé : c’est une saison très positive. DAMS nous a permis de nous exprimé avec une très bonne voiture tout au long du championnat. »
Avant le début de l’année, on présentait la Formula Le Mans comme un bon championnat pour découvrir le prototype. Est-ce le cas ?
« Oui, c’est une excellente filière pour apprendre à conduire un prototype, avec une auto très accessible, qui permet de bien ressentir ce type de voiture. De ce point de vue, c’est bien. D’un autre côté, en endurance il y aussi le trafic à gérer. Dépasser, se faire dépasser… En 2010, les pilotes pourront découvrir cet aspect là en courrant directement en Le Mans Series. »
Tu as également fait tes premiers pas sur le circuit du Mans. Impressionnant ?
« Oui et ça donne envie de rouler de nouveau sur ce circuit, aux 24 Heures du Mans. C’est si magique, si historique ! J’ai eu l’occasion de rouler en monoplace à Monaco, mais ça n’a rien de comparable. Les gens vivent l’événement à fond. On peut ressentir l’engouement. C’était super de pouvoir rouler sur ce circuit mythique… et gagner ! De manière plus général, j’adore cet esprit d’équipe. Et tout est plus accessible… »
Anthony Megevand

