Profitant d’une actualité un peu plus calme, nous vous proposons de poursuivre la découverte des casques des pilotes. Place à celui de Franck Mailleux, le pilote de la Courage-Oreca du Team Signature-Plus…
Franck, pourquoi ce design ?
« C’est une personne qui travaillait avec mon père qui a planché dessus. La forme représente un « 1 », qui est symétrique de l’autre côté. Les bandes ont toujours été à cette place. En fait, c’est quelque chose qui ne changera jamais : c’est mon design depuis mes débuts en compétition. Pour le reste, la personne qui le peint est plus libre. »
L’évolution du design ?
« Mis à part quelques détails, seules les couleurs ont changé. Au début, le fond était bleu et les bandes jaunes. C’est ensuite, à la demande de Sojasun qui était mon partenaire depuis déjà quelques années, que le fond est devenu gris/noir, avec les bandes vertes et globalement un liseré toujours rouge. C’était lors de mon passage en F3 : ça tombait bien puisque, en plus d’être aux couleurs de ce partenaire, ça allait très bien avec la déco de la voiture de l’époque. »
Le modèle ?
« J’ai longtemps eu un Aral, avant d’utiliser un Sparco, avec qui j’ai un contrat. On essaye de développer la partie « accessoire » de la marque. C’est un très bon premier casque, qui correspond à la réglementation 88-60 qui sera obligatoire l’an prochain. C’est un casque en carbone, plus léger, plus dur. Mais le Sparco est moins cher que les autres. Personnellement, je suis satisfait du casque, même si nous continuons à travailler pour l’améliorer, notamment au niveau de la visière. De par ses mousses, assez épaisses, il est confortable. Et comme je l’ai dit, très léger. Avec la sécurité, c’est le point le plus important pour moi. »
La visière ?
« Semi-fumée. Les visières fumées, ça a tendance à m’endormir (rire) !. Pour la pluie ou la nuit, j’ai une visière clair. Quand le soleil se couche ou se lève, je préfère avoir une visière claire. Là aussi, si c’est trop foncé, je suis dans un faux rythme…. »
Combien ?
« Deux casques depuis que je suis sous contrat avec Sparco. L’un pour le sec, l’autre pour la pluie ou la nuit. En général, j’en offre un à la fin de la saison, à mes sponsors ou à l’équipe. Je ne suis pas spécialement attaché à mes casques. Je préfère collectionner les combinaisons. »
Une particularité ?
« Un casque que j’ai cassé à l’époque où je roulais en British Formula Renault. J’avais fait pas moins de sept tonneaux ! Je l’ai offert à un des mes partenaires… Avec le casque suivant, j’ai décroché quatre victoires, deux podiums, une pole et deux meilleurs tours en course. Au début, j’ai pensé que c’était un casque magique ! »
Anthony Megevand



