LM GT1
Patrice Goueslard – Luc Alphand Aventures Corvette C6.R n°72 – 2ème GT1
« Je suis vraiment ravi de cette performance et de ce deuxième titre de champion d’Europe consécutif. Je ne suis pas prêt d’oublier cette course, quel suspens ! Je suis content d’offrir cette récompense à nos partenaires, je pense bien évidemment à TFN, à DUNLOP qui a effectué un travail remarquable ce week-end ainsi qu’à tous les autres. Ces deux places pour les 24H du Mans 2010 vont nous permettre de préparer sereinement cette épreuve, avec on espère le retour de Luc et la confiance de nouveaux partenaires désireux de vibrer avec nous. Cette saison a été marquée par des moments difficiles (accident de Luc, crash de la Corvette n°72 au Mans et crise économique) mais au final nous la terminons de la meilleure des manières. Reste maintenant à l’écurie d’effectuer d’aussi bons résultats dans les dernières manches des championnats FIA GT et FFSA GT. Pour ma quatrième année de bons et loyaux services au sein du team, notre plus mauvais résultat au championnat Le Mans Series est troisième. Ma fidélité au team est d’ores et déjà plus qu’acquise pour 2010 ».
LM GT2
Marc Lieb – Team Felbermayr-Proton Porsche 997 GT3 RSR n°77 – 1er GT2
« Nous sommes absolument ravis d’avoir repris la tête du championnat grâce à notre victoire. C’est fantastique d’avoir profité d’un tel avantage et de peut-être remporter le championnat grâce à notre force. Après une telle malchance au Portugal, où nous sommes passés à côté d’une éventuelle victoire et du titre, à cause d’un accident où nous n’étions pour rien, la chance était de notre côté cette fois. »
Richard Lietz – Team Felbermayr-Proton Porsche 997 GT3 RSR n°77 – 1er GT2
« Ce fut une course très dispute. Noter voiture n’était pas facile à piloter sur le Nürburgring et les pneus se détérioraient plus rapidement que d’habitude à la fin de nos relais. Nous pouvons remercier notre équipe pour cette victoire. A chaque ravitaillement, elle a réussi à être plus rapide que nos rivaux. Les Ferlbermayr boys ont même réussi une fois à gagner 18 incroyables secondes sur notre plus proche concurrent. Félicitations et merci ! »
Tom Coronel – Snoras Spyker Spyker C8 Laviolette n°85 – 2ème GT2
« C’est un rêve ! Nous en avions vraiment besoin et le résultat est tombé à point nommé ! J’étais en bagarre avec Anthony Beltoise quand il m’a heurté. A ce moment, je savais qu’il aurait un stop and go et que nous pourrions récupérer la deuxième place. Je pense que c’était la course la plus dure que j’ai jamais disputée. J’ai tout donné, je ne pouvais vraiment pas aller plus vite ! »
Jarek Janis – Snoras Spyker Spyker C8 Laviolette n°85 – 2ème GT2
« Je suis très content, c’est un grand weekend pour nous. La voiture marchait très bien. Malheureusement, nous avons dû partir du fond de grille, mais pendant la course, nos temps au tour étaient assez bons et nous avons donc pu revenir petit à petit dans le peloton de tête. Je dois remercier l’équipe, mon ingénieur et les mécaniciens, qui ont fait un excellent travail. La voiture s’améliore à chaque course et c’est une voiture facile et agréable à piloter. »
Peter van Erp – Managing Director Spyker Squadron
« C’est un super résultat pour l’écurie. Les pilotes ont vraiment travaillé très dur et sont allés le chercher. Nous avions déjà montré que c’était possible à Portimao après notre cinquième place au Mans. Nous étions là en essais libres et en qualifications. Nous sommes partis du fond de grille à cause d’un changement de moteur et malgré cela, nous sommes deuxièmes, donc je suis extrêmement satisfait et très fier des pilotes. Tous mes compliments à l’équipe ! »
Raymond Narac – IMSA Performance Matmut Porsche 997 GT3 RSR n°76 – 5ème GT2
« J’ignore pourquoi c’était aussi « électrique » en piste aujourd’hui, mais les pilotes étaient anormalement excités. A Portimao, on craignait beaucoup d’incidents, il y en a eu peu. Ici, ça s’annonçait plutôt calme et finalement, il y a eu un vrai désordre en piste avec beaucoup de touchettes et de manœuvres dangereuses ! C’était la foire. Peu après avoir pris le volant, un concurrent avec un prototype bleu foncé m’a heurté par l’arrière. Il a crevé le pneu mais il a aussi endommagé l’extension d’aile. Du coup, il a fallu le changer lorsque je suis revenu au stand, ce qui a naturellement pris du temps. Nous avons ainsi perdu deux tours. Ensuite, le folklore n’était pas terminé puisque j’ai failli percuter deux voitures en perdition devant moi, dont une Courage LM P2, qui m’a coupé la route puis deux GT2 qui étaient en train de se chamailler ! Vraiment, ça n’a pas été une course de tout repos. On va à Silverstone en serrant les fesses car n’oublions pas que l’an dernier, Richard Lietz s’était fait sortir par une Peugeot et la voiture avait été quasiment détruite ! J’espère vraiment que le vent tournera là-bas ! »
Antonio Garcia – Team Modena Ferrari F430 GT n°84 – 8ème GT2
« Au départ, il a fallu du temps pour arriver à la bonne pression de pneus, mais après, nous étions plus rapides tandis que les autres ont commencé à se battre. Pour mon deuxième relais, cette fois, les pneus étaient neufs quand j’ai pris le volant et j’ai pu les préserver plus longtemps et ne pas les sur-conduire. La Porsche était juste derrière moi et c’était difficile de rester concentré sachant que si j’attaquais fort, ils auraient peut-être aussi ruiné leurs pneus : j’essayais d’être aussi doux que possible, tout en restant agressif pour les obliger à user leurs pneus le plus possible. L’écart était de quatre ou cinq secondes quand soudain ils ont disparu de mon rétroviseur et j’ai pu prendre mes distances et augmenter l’écart. »
Paul Drayson – Drayson Racing Aston Martin Vantage n°87 – Non Classé GT2
« Dès le tout début de mon premier relais, la cassure du silencieux du pot d’échappement a provoqué d’horribles vibrations. Puis une fumée âcre provenant du plastique du footwell qui brûlait est rentrée dans la voiture, ce qui nous a obligés à nous arrêter. L’équipe a fait un excellent travail pour réparer le silencieux afin que nous puissions reprendre la course. Je suis satisfait d’avoir eu la chance d’effectuer un double relais de deux heures complètes et j’ai passé un bon moment dans la voiture. Rendez-vous à Silverstone. »
Cécile Bonardel