American Le Mans Series

Mid Ohio : Les réactions, LM GT2.

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Après les réactions des pilotes des prototypes, voici quelques extraits des déclarations en GT2. Rappelons que cette course a vu la cinquième victoire consécutive -un record- pour la Porsche n°45 Flying Lizard de Jörg Bergmeister et Patrick Long, qui a devancé la Corvette de Magnussen/O’Connell pour la première sortie de la C6.R GT2.

 

Jörg Bergmeister (Porsche 997 RSR n°45 Flying Lizard), 1er : “C’est de mieux en mieux. Ni Patrick ni moi, nous n’avons jamais gagné cinq courses de suite. Les Corvette et les BMW étaient très fortes : ce n’a pas été une promenade de santé. De plus, j’ai connu deux situations critiques. A un moment, un concurrent a tapé ma roue arrière, mais par chance le pneu a tenu bon. Ensuite, le moteur d’une voiture qui était juste devant moi a explosé. D’un seul coup mon pare-brise a été couvert d’huile. J’ai eu de la chance là encore.”

 

Patrick Long (Porsche 997 RSR n°45 Flying Lizard), 1er : “Quand je suis monté à bord de la voiture après le relais de Joerg, je pensais avoir des problèmes de pression d’embrayage. Pour être tranquille, je changeais de vitesse sans me servir de l’embrayage, juste pour être certain que ça pourrait aller jusqu’au bout. Puis, dans le Turn 5, j’ai eu un moment digne du NASCAR quand deux voitures de l’ALMS Challenge ont pris le point de corde en même temps et sont parties en tête-à-queue sur la trajectoire. Nous étions deux à l’intérieur, et nous avons eu la chance de pouvoir passer sans toucher qui que ce soit. Je remercie les mécaniciens d’avoir mis au point aujourd’hui une voiture de course aussi rapide et constante.”

 

Thomas Blam, responsable de la stratégie de course du Flying Lizard : “Nous avions programmé les arrêts de manière à pouvoir terminer la course sans reprendre du carburant et nous ne sommes pas revenus au stand comme le reste des GT2 pendant la dernière neutralisation. C’était vraiment limite, et nous avons fini la course avec le témoin d’essence allumé, mais nous étions confiants par rapport à notre consommation. Cela n’a peut-être pas le facteur décisif de la course, mais cela nous a vraiment aidés à conserver un large écart.”

 

Jan Magnussen (Corvette C6.R n°3), 2ème : “La course a été vraiment bonne et nous n’avons eu aucun problème. C’est très difficile dans le trafic, encore plus difficile qu’avec les GT1. Il fallait être vraiment propre tout en restant agressif – ce n’était pas une course où il fallait prendre des risques avec les voitures, aussi j’ai perdu un peu de temps en étant trop prudent. La Corvette C6.R GT2 est une voiture de course fantastique, et très facile à conduire au mieux de ses possibilités. Nous avons encore quelques petites choses à régler, mais je pense que nous sommes déjà là.”

 

Johnny O’Connell (Corvette C6.R n°3), 2ème : “Aujourd’hui, les nouvelles Corvette GT2 ont fait des débuts impressionnants, mais je n’en attendais pas moins de cette équipe. Nous avons acquis une telle expérience en GT1 au fil des ans, et le Corvette Racing s’occupe au mieux de la construction et de la préparation des voitures. C’est super d’être de retour, de montrer ce que Corvette et Chevrolet savent faire.”

 

Oliver Gavin (Corvette C6.R n°4), 4ème : “Comme nous nous y attendions, c’était très serré et je dois avoir laissé de la peinture sur presque toutes les autres GT, il y a eu sans cesse plein de touchettes. Cela a commencé avant même que j’aie franchi la ligne de départ, la Porsche Farnbacher m’ayant donné un bon coup lors du tour de formation.”

 

Doug Fehan, Responsable du programme du Corvette Racing : “Ce n’est pas notre résultat habituel, mais néanmoins aujourd’hui cela a été une grande victoire pour le Corvette Racing. Venir ici avec seulement quelques jours d’essais pour nos deux voitures toutes nouvelles, se battre avec les leaders, faire la preuve de l’excellence de notre efficacité au stand et de notre stratégie de course, et termine deuxième, cela témoigne du travail fait par notre team. Je pense que tous les fans de sport automobile savent qu’il va y avoir des courses GT spectaculaires dans l’American Le Mans Series.”

 

Dirk Müller (BMW Rahal Letterman Racing Team n°92), 3ème : “Je suis vraiment content pour tout le monde d’avoir pris la troisième place; ça a été dur, mais ce fut une belle bataille. J’ai essayé de rester dans le paquet de tête et d’attaquer. La stratégie du team a bien fonctionné. Nous n’avons pas changé de pneus, Dunlop m’avait donné d’excellents pneus qui ont tenu longtemps. Olivier Beretta était vraiment rapide en ligne droite, mais je l’ai pressé et pressé et je l’ai eu au freinage dans le dernier virage. J’aime vraiment ça.”

 

Tommy Milner (BMW Rahal Letterman Racing Team n°92), 3ème : “Je me suis bien battu avec la Ferrari pour la troisième place, et je savais, avant de le doubler, que j’étais plus rapide. Les pneus marchaient mieux vers la fin de mon relais, aussi j’ai seulement continué à conduire proprement et essayer de placer la voiture de sorte que Dirk puisse prendre le meilleur départ possible pour son relais. Dirk a fait un super travail en attaquant en fin de course pour donner au team son quatrième podium de la saison.”

 

Bobby Rahal, Team Principal du Team BMW Rahal Letterman : “Dirk et Tommy ont été excellents dans la M3 n°92. Nous avons dû un peu faire un pari lors du dernier arrêt. Nous avons conservé les pneus huit tours de plus qu’auparavant et ils ont tenu. Dirk a pu remonter Beretta pour la troisième place, ce qui fut super à voir. C’est dommage que Bill Auberlen ait été heurté, mais les performances de la voiture étaient excellentes. Une bonne journée pour le team.”

 

Martin Birkman, Manager de BMW North of America Motorsport : “Pour la deuxième fois consécutive, nous avons vu une course très excitante. Aujourd’hui, les spectateurs ont vu beaucoup de spectacle. C’est ce qu’ils souhaitent et qu’ils attendent, et nous sommes heureux d’y apporter notre contribution. Trois marques différentes étaient représentées sur le podium, et de nouvelles couleurs épicent un peu les choses.”

 

Jaime Melo (Ferrari 430GT Risi Competizione n°62), 5ème : “Notre manque de vitesse de pointe s’est fait sentir. Nous avons moins de puissance que la concurrence, malgré nos chronos et même si la constance de nos pneus n’était pas si mauvaise. La voiture est à la limite, aussi je ne vois pas comment nous pouvons trouver davantage de puissance.”

 

Claude Foubert

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