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24H Le Mans : Les réactions en LM GT2…

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Mika Salo – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 1er GT2

« C’est pareil (que l’année dernière, ndlr) mais cette année, nous avons eu de la concurrence, des voitures plus rapides que l’an dernier, mais c’est une course de 24 heures, donc beaucoup d’entre elles ont rencontré des problèmes et à la fin, seule notre voiture a parfaitement fonctionné et n’a pas fait d’erreur. C’est pas mal pour l’écurie d’avoir trois Ferrari sur le podium, dont deux Risi, qui a fait un excellent travail. Vous savez que vous n’avez pas à être la voiture la plus rapide, vous devez juste économiser un peu l’auto, faire attention de ne pas commettre de faute pour ne pas heurter quelqu’un ou se laisser rentrer dedans. Au début de la course de cette année, nous étions un peu plus rapides que l’an dernier et tout s’est bien passé. »

 

Jaime Melo – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 1er GT2

« Pour être honnête, je ne m’attendais pas à voir les Porsche hors du coup dès les premières heures. Avant la course, nous pensions tous qu’elles étaient très fortes, mais je pense que Risi Competizione s’est bien préparé pour cette course que ce soit au cours de l’année dernière ou plus récemment. Pierre, Mika et moi avons pu réaliser des tours constants et la voiture était très facile à piloter, ce qui nous a aidés à faire notre job. Comme l’a dit Mika, nous n’avons eu aucun problème. Les changements de pneus ont été parfaits à chaque fois, donc nous devons remercier Risi Competizione, mais aussi Michelin puisque nous avons pu tripler les relais quasiment dès le départ. »

 

Pierre Kaffer – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 1er GT2

« C’est ma première année avec Risi Competizione et si vous me demandez si j’ai eu plus de pression sur l’un des événements, je répondrais Sebring parce que c’est toujours difficile de rejoindre une nouvelle écurie et d’être dans le rythme, la déception peut même être au rendez-vous. Jaime et moi courrons en ALMS et en Amérique, c’est parfois difficile pour moi car je ne connais pas encore les circuits. Je connais bien Le Mans et je me sentais en confiance. Je sais que nous avions une très bonne voiture et une très bonne base. De plus, Risi fait toujours un excellent travail au niveau de la préparation et de tout ce qui touche à la stratégie. Tout le monde travaille pour le même résultat. Chaque mécanicien ne se contente pas de faire son travail, il le fait aussi en vue de la victoire. Je suis fière d’avoir rejoint une telle écurie, de faire partie de cette équipe et c’est sympa d’être là. »

 

Nic Jönsson – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 3ème GT2

« Ce résultat est fantastique, pour nous c’est comme une victoire. Avoir la voiture sœur n°82 qui gagne et nous qui sommes troisièmes dans cette affaire, c’est comme une victoire pour tout l’équipe. Risi Competizione a encore fait un excellent travail. Les deux voitures ont roulé sans aucun souci pendant toute la course et peu de teams peuvent en dire autant : c’est incroyable et étonnant. Vous avez presque la chair de poule à chaque fois que vous montez sur le podium car c’est la plus grande course d’endurance au monde. Vous pouvez remporter des course aux USA et autres, mais terminer troisièmes ici, cela vaut toute victoire aux USA. Et le faire de la façon dont nous l’avons fait ! Vous devez juste rester à l’écart des problèmes, être patient, essayer de ne pas nous battre avec ceux qui sont meilleurs que nous. Bien sûr, Tracy n’a commencé à courir qu’il y a six ou sept ans et est monté deux fois sur le podium au Mans et c’est toujours un effort collectif. Nous l’avons fait ! C’est un très bon résultat pour lui et un grand merci à Giuseppe Risi de m’avoir accepté dans cette équipe. Je ne peux pas m’arrêter de dire que je suis heureux. »

 

podium gt2Tracy Krohn – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 3rd GT2

« J’ai rencontré Ron Fellows (ancien pilote Corvette et maintenant consultant, ndlr) vers minuit et après avoir papoté et alors qu’il partait, il m’a dit : « Tracy, reste sur la piste ! ». Me retrouver ici pour la deuxième fois en trois ans est génial ; vous êtes abasourdis et en plus, c’est un groupe de fans qui s’y connaît. Neuf Ferrari sur 10 finissent, c’est phénoménal et prendre part à quelque chose qui n’est pas seulement une course d’endurance, mais plutôt un sprint rend humble. Vous devez vous rappeler que nous trois, nous ne prenons pas très souvent le volant de cette voiture. Personne n’aurait pu prévoir ce qui s’est passé … cela devient très bien. »

 

Eric van de Poele – Risi Competizione (Ferrari F430 GT) – 3rd GT2

« J’ai fait partie d’une équipe gagnante dans trois catégories différentes au Mans et même si nous n’avons pas gagné aujourd’hui, nous sommes sur le podium et c’est un résultat spécial. C’est beaucoup plus facile quand vous êtes dans une bonne écurie et aussi, bien sûr, quand vos avez le bon matériel. Ici, au Mans, la compétition est féroce en GT2 et même si je rêvais d’un podium, je pensais que c’était pratiquement impossible. Mais nous avions une bonne stratégie et nous savions que nous avions un bon package global avec les pneus, la voitures, mais aussi avec les pilotes. Nous n’avons eu absolument aucun problème et nous n’avons pas perdu de temps dans les stands. C’est vraiment un effort collectif, particulièrement ici car tous les ravitaillements se sont déroulés sans faute. »

 

Tom Coronel – Snoras Spyker Squadron (Spyker C8 Laviolette) – 5ème GT2

« Quelle fin de course ! Si nous avions franchi la ligne d’arrivé en 6ème, 7ème ou même 8ème position, nous aurions déjà obtenu un bon résultat. Finir cinquième, c’est presque comme si nous avions gagné la course ! Comme beaucoup de gens le disent, nous nous battons avec les « grands ». Depuis pas mal d’années maintenant, nous participons au Mans et on a appris à finir le boulot. La voiture marchait très bien cette année : nous n’avons pas rencontré le moindre problème. C’est typiquement le maillon le plus faible qui rompt au Mans, mais chez Spyker, il n’y en avait pas aujourd’hui. »

 

Leo Mansell – Team Modena (Ferrari F430 GT) – 7ème GT2

« Je n’avais aucune idée de ce que ce serait avant la course. C’est difficile de rester éveiller et de continuer à attaquer pendant 24 heures et c’est stupéfiant d’avoir une voiture aussi fiable. Je suis resté au volant pendant autant de temps que pendant toute la saison en une semaine et je m’étais bien habitué à la voiture. Tout marchait bien à la fin et j’ai passé la ligne d’arrivée avec les leaders, je ne suis pas sûr qu’ils aient apprécié, mais c’était super pour nous de finir aussi brillamment. »

 

Paul Drayson – Drayson Racing (Aston Martin Vantage) – Abandon

« Je suis très heureux de ce que nous avons accompli ce weekend. Les pilotes n’ont commis aucune erreur et nous avons roulé sur un bon rythme. Dale et le team ont fait un travail superbe et la course s’est montré à la hauteur de sa réputation terrifiante. Après avoir gravi la montagne que sont les 24 Heures du Mans, je peux vous dire que la vue vaut bien l’effort ! »

 

Raymond Narac – IMSA Performance Matmut (Porsche 997 GT3 RSR) – Abandon

« Mon amertume est plus grande que l’an dernier. En 2008, nous avions eu cet accrochage au tout début de la course. Là, nous n’avons fait absolument aucune faute, de bout en bout. Les pilotes, les mécaniciens, les ingénieurs : personne n’a fauté ! La butée d’embrayage ne fonctionnait plus à partir de minuit et il a fallu composer avec tout au long des relais suivants. Je suis mécanicien de formation et je savais que nous ne pourrions pas tenir jusqu’au bout comme ça. A chaque ravitaillement, il fallait mettre la boîte au point mort et enclencher brutalement la première pour pouvoir partir. Il allait forcément y avoir un problème. A partir de minuit, on a commencé à prendre du retard et dans ce genre de situation, on prend plus de risques, on tape plus dans la mécanique… C’est une grosse déception pour nous car nous avions vraiment le rythme, la machine et les hommes pour remporter cette course. »

 

Marc Lieb – Felbermayr Proton (Porsche 997 GT3 RSR) – Abandon

« Bien sûr je suis très déçu. Mais nous regardons vers l’avenir et sommes déjà impatients de participer à la prochaine course des Le Mans Series, où nous voulons augmenter notre leadership au championnat avec une nouvelle victoire. »

 

Cécile Bonardel

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