Super GT

Le point sur les classements après Autopolis

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Les cartes ont été largement redistribuées à l’issue de l’avant-dernière manche du SUPER GT 2013, disputée à Kyushu sur le circuit d’Autopolis.

 

GT500 

 

La dernière manche de la saison à Motegi s’annonce très indécise, de nombreux équipages pouvant encore prétendre être titrés. La victoire valant 20 points, ils sont encore huit théoriquement dans ce cas.

 

De manière plus réaliste, le titre devrait se jouer  entre les quatre paires les mieux placées, même si les deux qui les suivent ont encore des raisons d’espérer. En revanche, pour Juichi Wakisaka et Hiroaki Ishiura (Lexus SC430 SARD n°39), huitièmes avec 41 points, et Daisuke Ito/Andrea Caldarelli (Lexus Tom’s n°37), septièmes avec 42 points, il faudrait toute une suite d’évènements improbables pour qu’ils soient champions, la victoire leur étant indispensable et la plupart des pilotes les précédant au classement ne devant pas marquer de gros points.

 

Le classement a été bouleversé à Autopolis. Les deux précédents leaders, Frédéric Makowiecki/Naoki Yamamoto (Honda HSV-010 Weider Dome n°18) et Tsugio Matsuda/João Paulo De Oliveira (Nissan GT-R Impul n°12) ont été déboulonnés et ce sont désormais deux équipages Lexus qui occupent les deux premières places.

 

Deuxièmes à Autopolis, Yuji Tachikawa et Kohei Hirate (Lexus SC430 Zent Cerumo n°38) sont les nouveaux leaders avec 58 points. Après une mi-saison difficile (trois courses sans marquer le moindre point), les deux pilotes finissent fort, avec la victoire dans la  sixième manche à Fuji et leurdeuxième place de Motegi. Ils sont directement menacés par les vainqueurs d’Autopolis, Kazuki Nakajima et James Rossiter (Lexus SC430 Tom’s n°36) qui les talonnent avec 54 points. Ils sont les seuls à avoir remporté deux courses cette saison.

 

Cinquièmes ce dimanche, Fred Mako et Naoki Yamamoto restent cependant en course, troisièmes avec 52 points. Avec les champions 2011 et 2012 Yanagida/Quintarelli, ils sont les seuls à avoir scoré six fois en sept manches, gage d’une fiabilité qui sera nécessaire à Motegi. Ils sont été rejoints au classement par un autre équipage Honda, Koudai Tsukakoshi/Toshihiro Kaneishi (Honda Real Racing n°17), troisièmes à Autopolis. La victoire d’un de ces deux équipages à Motegi ne leur assurerait pas nécessairement le titre, il faudrait pour cela que Tachikawa et Hirate ne finissent pas deuxièmes de la course.

 

Ronnie Quintarelli et Masataka Yanagida (Nissan GT-R Nismo n°23) sont désormais les mieux placés des pilotes Nissan, cinquièmes avec 47 points. Ils auront cependant du mal à conserver leur titre et devront compter beaucoup sur une contre-performance de leurs principaux rivaux. Il va bien évidemment de même pour  Tsugio Matsuda/João Paulo De Oliveira, sixièmes du classement, avec 46 points. Les pilotes de la Nissan n°12 du Team Impul sont les grands perdants du week-end d’Autopolis, puisqu’arrivés en co-leaders ils sont repartis de Autopolis en sixième position et avec des chances de titre très réduites…

 

Le classement complet est ici

 

Le titre se jouera donc en principe entre Lexus et Honda, après deux titres décrochés par Nissan. Quant aux pneumatiques, Michelin est toujours en course face à Bridgestone.

 

GT300

 

Le championnat est également relancé dans cette catégorie. Hideki Mutoh et Yuhki Nakayama (Honda CR-Z Team Mugen n°16) avaient une solide avance avant cette septième manche de Autopolis. Avec 70 points, ils avaient 16 points d’avance sur les deuxièmes du classement, Hiranaka/Wirdheim (Mercedes SLS GAINER n°11) et 17 points sur les troisièmes, Tetsuya Yamano/Kota Sasaki  (Subaru BRZ n°61).

 

Cependant, en SUPER GT, tout change vite et n’ayant marqué que deux petits points à Autopolis, l’avance de  Mutoh et Nakayama s’est réduite comme une peau de chagrin à huit points seulement. Pourtant, ce ne sont pas les pilotes de la Mercedes et de la Subaru qui sont désormais leurs opposants les plus directs, mais Nobuteru Taniguchi et Tatsuya Kataoka (BMW Z4 GSR n°4), qui forts de leurs victoires successives de Fuji et de Autopolis, ils sont revenus dans le  jeu et menacent fortement Mutoh et Nakayama, dont d’ailleurs l’avance actuelle ne tient qu’aux huit points marqués dans la manche de l’AsianLMS à Fuji…

 

Katsuyuki Hiranaka et Bjorn Wirdheim, quatrièmes à Autopolis, se sont également rapprochés des leaders, mais ne sont pas totalement maîtres de leur destin. Si la Mercedes n°11 s’impose à Motegi, Mutoh et Nakayama ne devront pas faire mieux que quatrièmes.

 

Quant à Hironori Takeuchi/Takeshi Tsuchiya (Mercedes SLMS Okinawa-IMP Racing n°52), troisièmes à Autopolis et désormais quatrièmes du classement pilotes, leurs 14 points de retard semblent rédhibitoires pour décrocher la couronne. Il en va évidemment de même pour Kota Sasaki et Tetsuya Yamano, cinquièmes avec 15 points de retard. Même si la Subaru est performante, le handicap est lourd.      

 

Quatre manufacturiers sont toujours en course : Yokohama -BMW n°4 et Mercedes n°52-, Dunlop (Mercedes n°11), Michelin (Subaru n°61) et Bridgestone (Honda n°16).

 

Si Mutoh et Nakayama étaient titrés avec la Honda CR-Z, ce serait également le premier succès d’une voiture hybride.

 

Le classement actuel est  

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