24H Series

Objectif 24H Barcelone pour Guillaume Van de Vyver.

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Guillaume Van de Vyver nous a fait part de ses impressions lors de ses premières 24 Heures du Nürburgring (ici), mais ce ne sont pas les seules 24 Heures qu’il a cette année dans le  collimateur, comme il nous l’explique :

 

Guillaume, tu nous disais que tu aimerais bien faire les 24 Heures du Nürburgring avec ta Mosler. Est-ce qu’elle est prête maintenant pour la VdeV Endurance Series ?

« J’ai maintenant toutes les pièces nécessaires. J’attends maintenant une réponse d’investisseurs pour savoir  ce qu’ils peuvent faire pour la fin de saison. Ce que j’aimerais bien, c’est pouvoir faire avec la  Mosler les 24 Heures de Barcelone au mois de septembre. Je cherche des pilotes, je cherche des sponsors. L’idéal, ce serait de faire rouler deux bons gentlemen drivers, qui roulent habituellement soit en VdeV, soit en Blancpain, soit en WEC, avec un budget correct. L’avantage des 24 Heures pour des gentlemen drivers, c’est que ça permet un temps de roulage plus important. »

 

Pourquoi veux-tu engager la Mosler à Barcelone?

« La seule façon de viser un bon résultat, comme par exemple un Top 10, c’est d’avoir une voiture puissante. La Mosler est bien faite pour l’endurance et un de ses avantages c’est que si on tape, que ce soit à l’avant ou à l’arrière, on dispose de toutes les pièces pour  changer, on n’a pas besoin de faire du rafistolage avec du scotch comme on a pu le  voir sur certaines GT au Nürburgring. A cet égard, la Mosler, c’est un peu comme un proto. Elle est très rapide à réparer. En plus, on va essayer de monter un team avec deux Mosler, la mienne et celle de l’Escuela Española de Pilotos, une équipe qui a un très bon système de coaching, avec par exemple Francisco Lorena qui a beaucoup progressé, un team qui fait une préparation très sérieuse. »

 

Est-ce que tu vas courir sur la Mosler de ton père en VdeV Endurance Series au Paul-Ricard, comme en début de saison ?

« Cette fois-ci non. Au Ricard, la course ne dure que quatre heures, contre six à Barcelone et au Mugello et mon père ne va courir qu’avec Thierry Proust. Pour quatre heures, ils ne veulent être que deux. »

 

Eric veut toujours rouler le plus  possible ?

« C’est sûr…S’il pouvait, il roulerait bien toute la journée…Il adore ça ! »

 

Donc, tu ne vas pas courir au Castellet ?

« Pas certain, je cherche un volant..J’ai deux, trois pistes, mais je ne peux pas apporter un gros  budget. Il faut d’abord que je termine ma voiture, il y a deux ou trois sponsors qui se sont montrés. Rouler à Barcelone, avec deux  gentlemen, ce serait une bonne occasion de montrer ce qu’on peut faire. C’est un objectif intéressant.»   

 

A Barcelone, Cyril Raymond pourrait courir avec toi ?

« Oui, ce serait l’idéal. Cyril et moi, on connaît le circuit, Cyril est très rapide. Il connaît bien la voiture, l’équipe, il s’est beaucoup investi dedans l’année dernière. On s’entend très bien tous les deux, ce qui est important. Cyril va très vite, mais il pense d’abord à l’équipe et non pas à lui-même. Avec la Mosler, ce serait parfait, la voiture est très bien. L’organisation des 24 Heures est très sérieuse, la course demande un budget raisonnable, ce qui est intéressant pour des  gentlemen drivers qui peuvent en plus profiter d’un temps de piste important. Le budget permet d’entretenir comme il fait la Mosler, et l’entretien d’une Mosler à mon avis c’est trois fois moins cher que celui d’une Ferrari. Je pense que si on arrive à faire une course limpide, sans ennuis mécaniques, on peut faire un très bon résultat. »

 

Claude Foubert

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