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La Galerie des Champions, part 8…

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24 Heures du Mans

Nous terminons aujourd’hui notre « Galerie des Champions 2012 » par les 24 Heures du Mans, à un peu moins  d’un mois  maintenant de l’annonce des sélectionnés pour l’édition 2013, qui sera celle du 90ème anniversaire de la création de l’épreuve.

 

L’édition 2012, si elle n’a pas connu le même suspense qu’en 2011, tout du moins  pour le  classement général, a cependant été une très belle édition.

 

56 voitures étaient donc engagées, réparties comme suit : 13 LMP1, 20 LMP2, 9 GTE Pro, 13 GTE Am et 1 hors classement, l’occupante du 56ème stand, la Nissan DeltaWing.

 

Les favoris pour la victoire finale étaient évidemment Audi et Toyota, même si on ne savait  pas vraiment si la TS030 HYBRID, pour sa toute première course, pourrait rivaliser avec les R18 e-tron quattro et les R18 ultra.

 

Côté français, la curiosité se portait sur la Pescarolo 03 Judd -basée sur la coque de la défunte  AMR-One- qui allait elle aussi disputer sa première course, Henri Pescarolo faisant également courir la Dome-Judd S102.5 avec la collaboration du constructeur japonais.

 

En LMP2, la diversité était de mise, avec six châssis différents : Morgan, Oreca, HPD, Zytek, Lola et Norma.

 

En GTE Pro et  en GTE Am, l’affrontement concernait Ferrari, Corvette, Porsche et Aston Martin.

 

Journée Test

La séance matinale était l’occasion de la première confrontation sur la piste entre Audi et Toyota. Dès cette première séance on était rassuré par le potentiel de la  TS030. En effet, si la R18 ultra de Loïc Duval était la  plus rapide en 3’27”732 devant la R18 e-tron quattro de Tom Kristensen (3’28”084), Sébastien Buemi avait réalisé le troisième temps, pas très loin  des deux  Audi, en 3’28”298 et Nicolas Lapierre sur la  seconde TS030 était cinquième en 3’28”733. 

 

La séance de l’après-midi confirma les bonnes impressions au sujet de la TS03O, même si les Audi réalisaient les trois meilleurs chronos,  avec le meilleur temps pour la R18 e-tron quattro n°2 de Allan McNish en 3’25”927, devant l’e-tron quattro n°1 de André Lotterer  (3’26”468) et la R18 ultra de Loïc Duval (3’26”561). Alexander Wurz signait le meilleur temps d’une Toyota en 3’27”204, ce qui le plaçait au quatrième rang de la journée avec la  Toyota n°7, la n°8 étant cinquième avec le chrono réalisé le matin en 3’28”298, devant l’Audi R18 ultra n°4.

 

Comme on pouvait s’y attendre, les LMP1 privées étaient loin derrière les usines. La pluus  rapide était celle de Danny Watts, la HPD ARX-03a du Strakka Racing, septième temps absolu en 3’34”243, à plus de huit secondes de McNish !! Watts précédait les deux Lola-Toyota du Rebellion Racing et la Dome-Judd du Pescarolo Team. La Pescarolo 03 avait réussi un honorable 3’40”385 qui la  plaçait au douzième rang, juste derrière la HPD JRM.

 

Le choc de cette Journée Test restera le crash de Guillaume Moreau dans le virage du karting en fin de la matinée de ce dimanche 3 juin au volant de la OAK-Pescarolo-Judd n°15 du OAK Racing. Guillaume avait tapé très durement et était emmené en hélicoptère vers le CHU d’Angers où les chirurgiens le libéraient de la compression de la moelle épinière. Guillaume avait également une fracture de la douzième vertèbre. Depuis, Guillaume a entrepris une rééducation intensive. En ce début d’année, nous lui adressons tous nos vœux de rétablissement.

 

OAK Racing trouvait un peu de réconfort avec le meilleur temps des LMP2 en 3’41”291 pour la Morgan Nissan n°35 de Olivier Pla, qui a été le plus rapide dans les deux séances. Olivier devançait Christophe Bouchut (HPD ARX-03b Level 5 Motorsports), deuxième en 3’41”598, et Sam Hancock (Zytek Z11SN-Nissan Jota Sport), troisième en 3’41”738.

 

En GTE Pro, les chronos tombaient et comme prévu les écarts étaient serrés. Frédéric Makowiecki réalisait le  meilleur temps en 3’58”869 avec la Ferrari n°59 du Luxury Racing, devant la Corvette n°74 de Oliver Gavin (3’58”971) et la Ferrari AF Corse n°51 de Gianmaria Bruni (3’59”392), mais l’Aston Martin Vantage de Stefan Mücke et les Porsche IMSA, Lizards et Felbermayr avaient elles aussi réalisé un chrono proche des 4 minutes.

 

En GTE Am, Allan Simonsen et l’Aston Martin Vantage n°99 étaient aussi descendus sous ces 4 minutes en 3’59”938 et précédaient la Corvette Larbre n°50 de Pedro Lamy (4’01”160) et la Porsche n°79 du Flying Lizard, Marco Holzer ayant tourné en 4’01”284.

 

Pour ses débuts, la Nissan DeltaWing terminait au 32ème rang. Satoshi Motoyama avait tourné en 3’47”980 et laissait derrière lui cinq LMP2 et, malgré les sceptiques, la DeltaWing prenait correctement les virages !

 

Les essais

Dès les essais libres  du mercredi, le chrono de McNish était amélioré, André Lotterer (Audi R18 e-tron quattro n°1) avait tourné en 3’25”163. Il précédait l’e-tron quattro n°2 de Tom Kristensen, l’Audi R18 ultra n°3 de Loïc Duval et l’Audi R18 ultra n°4 de Oliver Jarvis. Les Toyota suivaient derrière, tandiq que Danny Watts, meilleur des privés, avait claqué un 3’31”652 et reléguait les meilleures LMP1 privées, la Dome de Sébastien Bourdais et la Lola-Toyota n°12 de  Neel Jani à trois secondes.

 

En LMP2, la HPD Starworks de Tom Kimber-Smith était descendue sous les 3’40”, Darren Turner et la Vantage AMR avaient réussi un convaincant 3’57”036 en GTE Pro et Allan Simonsen, sur la Vantage GTE Am, était en 3’58”753.

 

Dans la première séance qualificative, les positions des trois premiers ne variaient pas, Lotterer était un peu moins vite que dans les essais libres, mais Nicolas Lapierre plaçait la Toyota n°7 en quatrième position, en 3’27”191, le meilleur chrono d’une TS030 jusqu’ici. La HPD Strakka de Watts était toujours la plus rapide des LMP1 privées, Mathias Beche (Oreca-Nissan Thiriet by TDS Racing) était le plus véloce des LMP2 en 3’39”252, Oliver Gavin (Corvette n°74) le meilleur des temps des GTE Pro en 3’55”910, toujours plus vite et Patrick Pilet (Porsche Flying Lizard n°79) était le plus rapide en GTE Am avec un excellent 3’57”594. Michael Krumm avait fait un joli tour en 3’42”612 avec la Nissan DeltaWing, ce qui le plaçait dans le peloton des LMP2.

 

Le lendemain, pour la  deuxième séance qualificative, les chronos descendaient et au pointage de 21h, avant la dernière séance, Loïc Duval avait hissé l’Audi R18 ultra n°3 en pole position provisoire en 3’24”078, devant l’e-tron quattro n°1 de Lotterer (3’24”997), l’e-tron quattro n°2 de McNish (3’26”038) et la Toyota n°8 de Anthony Davidson (3’26”151) qui améliorait donc le chrono établi par Nico Lapierre la  veille. Danny Watts avait été une nouvelle fois flamboyant avec un 3’29”622 sur la HPD Strakka n°21, mais Neel Jani et la  Lola-Toyota  Rebellion avaient également impressionné avec un chrono de 3’29”837. Dans les autres catégories, l’avantage provisoire allait à Olivier Pla (Morgan-Judd OAK Racing n°35) en 3’38”598, à Frédéric Makowiecki (Ferrari 458 Luxury n°59) en 3’55”393 en GTE Pro et à Gunnar Jeannette (Ferrari Luxury n°58) en 3’58”800.

 

La dernière séance allait donc être décisive. André Lotterer mettait pour la première fois une voiture hybride en pole position, avec un chrono de 3’23”787 au volant de la R18 e-tron quattro n°1. La première ligne était toute Audi, Loïc Duval signant le deuxième temps avec l’Audi R18 ultra n°3 en 3’24”078, temps réalisé dans la  deuxième séance. Dans le  clan Toyota, Anthony Davidson sonnait la charge avec la TS030 n°8 dans les ultimes minutes des qualifications. Dans son ultime tour, son temps de 3’24”842 lui octroyait le troisième chrono, devant la R18 e-tron quattro de  Tom Kristensen (3’25”433). Satoru Nakajima et la Toyota n°7 étaient tout près du danois en 3’25”488 et la R18 ultra n°4, sixième, était également en troisième ligne. Chez les LMP1 privées, la hiérarchie n’avait pas évolué, la HPD Strakka et la Lola-Toyota n°12 se partageant la quatrième ligne, tandis que la cinquième associait la Lola-Toyota n°13 et la Dome-Judd du Pescarolo Team. La Pescarolo 03, accidentée la veille et qui n’avait pas été créditée d’un seul tour chronométré avait tourné en 3’37”485 dans la deuxième séance qualificative.

 

En LMP2, l’australien John Martin (Oreca -Nissan ADR-Delta n°25) délogeait la Morgan-Nissan n°24 de Olivier Pla de la pole de la catégorie avec un temps de 3’38”181. La Morgan gardait le deuxième temps de la catégorie, devant l’Oreca Nissan Signatech Nissan n°26 d’in très bon Nelson Panciatici et l’Oreca Nissan Thriet by TDS Racing n°46 de Mathias Beche.

 

En GTE Pro, le chrono de Frédéric Makowiecki (Ferrari 458 Luxury Racing n°59) établi dans la deuxième séance n’était pas amélioré et le français précédait l’Aston Martin Vantage AMR n°97 de Darren Turner, la Corvette n°74 de Oliver Gavin et la Ferrari AF Corse n°71  de Olivier Beretta. Les mécaniciens de AF Corse avaient réussi le tour de force de remettre la Ferrari n°51 en piste après la sortie de route de Giancarlo Fisichella la veille. Un nouveau châssis était arrivé d’Italie et Toni Vilander put faire huit tours de circuit en fin de séance vers 23h30 et qualifier la voiture en 4’00”025.

 

En GTE Am, Patrick Pilet et la  Porsche Lizards n°79 avait conservé l’avantage avec le chrono établi la veille, devant Sean Edwards (Porsche  Prospeed Compétition n°95) qui avait tourné mercredi en 3’58”035. Allan Simonsen venait ensuite avec la Vantage AMR n°99, suivi de Gunnar Jeannette (Ferrari Luxury n°58).    

 

La Nissan DeltaWing n’avait pas amélioré son chrono de la  veille au cours des deux séances du jeudi.

 

La course

Nous n’allons pas refaire l’historique de cette édition 2013 et nous nous contenterons d’en évoquer quelques temps forts.

LMP1

En 2011, la devise de Tréluyer/Lotterer/Fässler était sans doute « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras… », en 2012 c’était certainement « Bis repetita placent » et en 2013 probablement « Jamais deux sans trois ». Le français, l’allemand et le suisse sont  entrés en 2012 dans le clan des dangereux récidivistes et ne comptent sûrement pas s’arrêter en si bon chemin…L’année aura été faste pour le trio, le titre de Champion du Monde d’Endurance s’ajoutant à cette victoire au Mans, victoire bien méritée.

 

Quant à la devise de Audi au Mans, elle ne change pas au fil des années. C’est toujours « Audi, vidi, vici » ! Avec désormais 11 succès, Audi se rapproche encore du record de Porsche, 16 succès dans la  Sarthe, même si la route est encore longue…Audi restera de toutes façons le premier constructeur à avoir fait gagner une voiture hybride au Mans.

 

Toyota qui était son principal -le seul véritable- adversaire en 2012 n’a cependant pas démérité et mérite une mention spéciale. Le constructeur japonais avait relevé le défi du WEC et la TS030, après avoir manqué le rendez-vous de Spa initialement prévu en raison d’un accident en essais privés, faisait sa première course au Mans. Cette première a été en grande partie réussie, même si aucune des TS030 HYBRID n’est pas à l’arrivée. Le 245ème tour des 24 Heures du Mans 2012 restera vraisemblablement dans l’histoire des 24 Heures, avec un duel d’anthologie entre l’Audi e-tron quattro de Benoît Tréluyer et la TS030 de Nicolas Lapierre, celui-ci revenant très fort sur l’Audi puis la doublant en mettant deux roues dans l’herbe( !), Ben repassant ensuite Nico avant que celui-ci ne reprenne l’avantage -à voir ici . Alors que dans le stand Toyota on se congratulait, que les spectateurs et la salle de presse applaudissaient à tout va, presqu’immédiatement c’était l’angoisse à la suite du crash de la seconde TS030 à Mulsanne. Alors qu’Anthony Davidson s’apprêtait à doubler la Ferrari de Piergiuseppe Perazzini, l’italien prenait sa trajectoire sans avoir vu la  Toyota, les voitures se touchaient et tangentaient, la Toyota de Davidson décollant en tournant sur elle-même avant de revenir sur terre et de taper le mur de pneus de face. Au vu des images , on a franchement craint le pire pour le pilote britannique… La neutralisation qui s’ensuivit dura très longtemps et à la reprise le duel Audi-Toyota fit long feu, Kazuki Nakajima étant retardé tout d’abord après avoir heurté la Nissan DeltaWing, la TS030 abandonnant par la suite. Toyota avait été battu, mais la prestation avait été belle et la  suite  de la saison du WEC allait le confirmer.

 

Dès lors, la victoire ne pouvait plus échapper  à Audi mais on décernera également une mention spéciale au Dr Wolfgang Ullrich pour avoir laissé la liberté à ses pilotes de s’expliquer à la régulière, ce qu’ils firent avec brio en assurant le spectacle. Le duel entre les R18 e-tron quattro de Tréluyer/Lotterer/Fässler et de Kristensen/McNish/Capello fut intense.

 

Coup de chapeau également à Rebellion Racing, meilleur team privé en LMP1 et dont la Lola-Toyota n°12 de Nicolas Prost/Neel Jani/Nick Heidfeld a terminé quatrième au général, ayant franchi le cap des 5000 Km et s’étant immiscée au milieu des Audi, devançant l’Audi R18 ultra n°3 de Duval/Dumas/Gené.      

 

LMP2

Le Starworks Motorsport a confirmé au Mans qu’il était bien un des teams de l’année 2012. Après ses prestations en Grand-Am et notamment à Daytona, le team de Peter Baron remporte la catégorie au Mans, après avoir triomphé en début d’année à Sebring et terminé troisième au général. La HPD ARX-03b est bien née et a empêché Oreca de réaliser un triplé cette année. Tom Kimber-Smith remporte sa troisième victoire de catégorie au Mans, Ryan Dalziel est maintenant vainqueur à Daytona, à Sebring et au Mans et Enzo Potolicchio est mieux qu’un gentleman driver.

 

La lutte en LMP2 a été belle et l’époque où pour vaincre au Mans il suffisait presque de terminer la course est désormais révolue. Les 24 Heures sont désormais une épreuve de sprint. Six LMP2 différentes ont pointé en tête de cette édition.

 

OAK Racing a joué de malchance cette année au Mans. Les deux Morgan -la Morgan-Judd n°24 et la Morgan-Nissan n°35- ont même occupé les deux premières places de la catégorie en début de nuit et l’équipe de Jacques Nicolet avait des raisons légitimes de croire en la victoire mais la mécanique en a  décidé autrement. Dommage…

 

Plusieurs pilotes se sont particulièrement mis en valeur. Citons Olivier Pla (Morgan n°24), Ryan Dalziel (HPD n°44), John Martin (Oreca n°25), Nelson Panciatici (Oreca n°26), Mathias Beche (Oreca n°46), Brandon Hartley (Oreca n°48), mais cette liste n’est pas exhaustive.

 

Les Oreca 03 ont réussi un joli tir groupé, avec les deuxième, troisième et quatrième places et six voitures dans le Top 10 de la catégorie.

 

GTE Pro

Partie à l’arrière de la  catégorie après ses essais tronqués, la Ferrari AF Corse n°51 de Giancarlo Fisichella/Gianmaria Bruni/Toni Vilander, dotée d’un nouveau châssis après accord de l’ACO, est remontée rapidement vers l’avant, et a remporté la course de manière indiscutable, avec trois tours d’avance sur son plus proche concurrent.

 

Ferrari réalisait d’ailleurs le doublé avec la deuxième place de la Ferrari 458 du Luxury Racing de Jaime Melo, Dominik Farnbacher et Frédéric Makowiecki, ce dernier ayant peut-être été le pilote le plus en vue en GTE Pro.

 

Ce n’était en revanche pas l’année de Corvette, absent pour une fois du podium au Mans, et de Porsche, dont aucune RSR n’est à l’arrivée en GTE Pro.

 

GTE Am

Défaits en GTE Pro donc, Corvette et Porsche ont par contre tenu la vedette en GTE Am. Patrick Pilet avait signé un temps canon en qualifications avec la Porsche du Flying Lizard mais la RSR n°79 fut retardée par une sortie de route en course.

 

La Porsche IMSA Performance Matmut avait pris la relève et pointait encore en première position à quelques encâblures de l’arrivée mais le combat qui opposa à ce moment-là Anthony Pons et Pedro Lamy au volant de la Corvette C6.R n°50 de Larbre Compétition était par trop inégal et le français dut rendre les armes non sans avoir démérité pour autant.

 

Larbre Compétition et Le Mans, ce devient une habitude. Le team de Jack Leconte remporte sa catégorie pour la troisième fois consécutive : en GT1 en 2010 et en GTE Am en 2011 et 2012. Julien Canal est le Monsieur 100% de l’équipe, puisqu’il était de ces trois succès. Julien est invaincu au Mans !

 

Nissan DeltaWing

Le pari d’amener la Nissan DeltaWing au Mans était osé, tant de la part des organisateurs que de ses concepteurs, et les détracteurs ont été nombreux.

 

Après la course, ils étaient moins nombreux. Après avoir suscité un énorme courant de curiosité, la Nissan DeltaWing avait déjà frappé les esprits lors des qualifications avec le chrono réalisé par Michael Krumm. Quand Ben Bowlby, le concepteur du projet, avait déclaré que l’objectif était de mettre la Nissan DeltaWing au niveau des LMP2, beaucoup étaient sceptiques. Après les qualifications du mercredi, l’objectif était atteint.

 

Il est dommage qu’on n’ait pu voir plus longtemps la voiture en piste, Satoshi Motoyama ayant été bouté hors de la piste par la Toyota de Kazuki Nakajima. Une des images de ces 24 Heures sera celle de Motoyama essayant de faire repartir la Nissan DeltaWing. Tentative vaine, mais l’effort était admirable.  

 

Classement général (et LMP1)

1 Benoît Tréluyer/André Lotterer/Marcel Fässler (Audi R18 e-tron quattro)

2 Tom Kristensen/Allan McNish/Dindo Capello (Audi R18 e-tron quattro)

3 Oliver Jarvis/Mike Rockenfeller/Marco Bonanomi (Audi R18 ultra

 

Classement LMP2

1  Ryan Dalziel/Tom Kimber-Smith/Enzo Potolicchio (HPD ARX-03b Starworks Motorsport)

2 Matthias Beche/Christophe Tinseau/Pierre Thiriet (Oreca 03 Nissan Thiriet by TDS Racing)

3 Soheil Ayari/Pierre Kafffer/Luis Perez-Companc (Oreca O3 Nissan Pecom Racing)

 

GTE Pro

1 Giancarlo Fisichella/Gianmaria Bruni/Toni Vilander (Ferrari 458 AF Corse)

2 Frédéric Makowiecki/Jaime Melo/Dominik Farnbacher (Ferrari 458 Luxury Racing)

3 Darren Turner/Stefan Mücke/Adrian Fernandez (Aston Martin Vantage Aston Martin Racing)

 

GTE Am

1 Pedro Lamy/Julien Canal/Patrick Bornhauser (Corvette C6.R Larbre Compétition)

2 Nicolas Armindo/Raymond Narac/Anthony Pons (Porsche 997 RSR IMSA Performance Matmut)

3 Tracy Krohn/Nic Jönsson/Michele Rugolo (Ferrari 458 Krohn Racing)

 

La Rédaction

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