Tout juste auréolé d’un titre en Super GT (GT500), Michelin poursuit l’aventure sur le continent asiatique, mais en Championnat du Monde d’Endurance. Pour le manufacturier français, le Japon occupe une place de tout premier choix avec ses 127 millions d’habitants. Michelin a relevé le défi de s’impliquer depuis quatre ans dans le championnat GT japonais où sont présents Lexus, Nissan, et Honda. La série étant un vrai laboratoire technologique, le titre décroché par Michelin en Super GT n’est pas pris à la légère du côté de Clermont-Ferrand. Michelin peut même espérer faire le doublé en Super GT, puisque si l’équipage de la Nissan GT-R/MOLA est titrée, la place de vice-championne peut revenir à la Lexus SC430/SARD, elle aussi équipée des gommes tricolores.
A Fuji, les pneumatiques Michelin joueront un rôle crucial en LMP1 avec un nouveau duel Audi/Toyota. Chacun dispose de pneus adaptés aux caractéristiques de ses LMP1. Les conditions de course pourront autoriser les équipes à mettre en œuvre des stratégies de pneumatiques différentes.
Serge Grisin, responsable de la compétition de Michelin, souligne l’implication du manufacturier au Japon : « La compétition automobile est pour le Groupe Michelin un relais de croissance au Japon. Nous y sommes engagés pour démontrer les qualités des pneus Michelin sur un marché très important. Nos succès en SUPER GT sont une raison de fierté pour nous tous et je tiens à souligner la contribution de l’équipe compétition Michelin au Japon, sous la responsabilité de Hiroaki Odashima, qui nous accompagne également lors de ces 6 Heures de Fuji 2012 ».
Laurent Mercier