Le Mans

Nouveaux objectifs pour l’Alpine A450

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Sur le podium provisoire de la catégorie LM P2 en début de course, l’Alpine A450 a été ralentie par une première intervention dans le stand de l’équipe Signatech Alpine. A la suite d’un passage dans le bac à gravier de Mulsanne, la voiture a été immobilisée durant près de quatorze minutes pour changer la courroie d’alternateur endommagée.

 

Juste après 20h00, un problème de pneu arrière gauche a de nouveau contraint l’Alpine A450 à retourner dans son box. En moins de 19 minutes, l’équipe Signatech Alpine a été en mesure de changer l’extracteur, l’aileron arrière et un demi-train arrière complet avec la transmission et l’étrier de frein.

 

Avec le numéro 36, l’Alpine A450 occupe la dix-neuvième place des LM P2 après sept heures de course.

 

« La sortie nous a coûté près de cinq tours », explique Philippe Sinault, Team Principal de l’équipe Signatech Alpine. « Ensuite, nous avons eu un problème avec le pneumatique arrière droit. Selon Michelin, ce n’est pas dû à l’usure. L’équipe a fait un travail exceptionnel en réparant l’Alpine A450 en un temps record. La course est longue. Il reste la nuit. Il va se passer beaucoup de choses ! »

 

Nelson Panciatici, après son relais : « J’ai pris un très bon départ. J’ai passé le premier virage au cinquième rang et j’ai terminé le premier tour en troisième position. La neutralisation était très longue. Une crevaison nous a fait perdre du temps mais nous avions un bon rythme sur le sec, dans les trois ou quatre meilleurs des LM P2. »

 

Tristan Gommendy, après son relais : « Je suis parti avec des pneus intermédiaires alors que la piste était encore assez sèche. J’ai essayé de ne pas perdre trop de temps. Nous avons choisi de rentrer tôt au stand pour repasser en ‘slick’. J’avais beaucoup de survirage. Chaque tour, il pleuvait à des endroits différents. A Mulsanne, la voiture est partie en tête-à-queue. Un caillou a cassé la courroie d’alternateur. Il a fallu rentrer pour réparer. Par la suite, j’ai pris un rythme très sûr. Avec notre ingénieur Olivier Bacchis, nous suivions notre plan. Après mon dernier ravitaillement, dans le deuxième tour, la voiture est partie d’un coup alors que j’avais passé le Tertre Rouge. J’étais bien au-delà de 200 km/h. Je n’ai rien senti avant que le pneu n’explose. »

 

Les passages par les stands

15h34 : Essence + Pneu arrière droit (crevaison) – Panciatici reste au volant

16h40 : Essence – Panciatici reste au volant

17h09 : Essence + Pneus intermédiaires – Gommendy à la place de Panciatici

17h35 : Essence + Pneus ‘slick’ – Gommendy reste au volant

18h14 : Changement d’alternateur + Pneus ‘slick’ – Gommendy reste au volant

19h14 : Essence – Gommendy reste au volant

19h58 : Essence – Gommendy reste au volant

20h10 : Changement de l’extracteur, l’aileron et du demi-train arrière gauche + Essence + Pneus ‘slick’ – Ragues à la place de Gommendy

21h16 : Essence – Ragues reste au volant

21h59 : Essence – Ragues reste au volant

 

Source : Signatech-Alpine

 

 

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