Cette saison, le JWS Racing fait partie des nouvelles équipes présentes en GT Tour. Après avoir pris la température du championnat à Lédenon, William David et Jean-Marc Quintois ont poursuivi l’apprentissage de leur Audi R8 LMS lors de l’Etape dijonnaise du Championnat de France GT, avec une 13ème place dans la Course 1 et une 15ème dans la suivante. De récurrents problèmes électroniques ont empêché le duo de bien figurer. Jean-Marc Quintois revient sur la Course 1 où il était chargé de prendre le départ : « Je savais que l’étape de Dijon serait difficile malgré le travail en amont effectué sur simulateur mais avec des soucis en essais libres, je me suis retrouvé en qualif’ à la rue ! Ensuite, ce qui m’a le plus affecté durant la course : me faire dépasser par les pilotes avec lesquels je me battais à Lédenon. J’ai pris un sacré coup sur le casque ! On se prépare moralement pour chaque course mais là, j’ai eu l’impression d’être jeté dans l’arène ! » William David a ensuite poursuivi le travail : « J’ai roulé dans les temps de Ludovic Badey et Olivier Panis, signant leurs chronos. J’ai pu ensuite dépasser la Ferrari de Badey, ce qui m’a rassuré sur le choix de nos réglages. »
Avant la Course 2, quelques modifications ont été apportées à l’auto, avec un William David à la manoeuvre dans le relais de départ : « Dès les premiers tours, j’ai dépassé deux prédécesseurs puis un gros survirage s’est fait ressentir… De fait, je n’ai pas pu jouer comme je le souhaitais… » Jean-Marc Quintois a ensuite relayé le Palois : « Je me suis accroché aux basques de Sourd, en décalé certes, mais moins que la veille. Cela aurait pu être nettement mieux mais, il m’a vraiment manqué une journée de travail même si je comprends mieux l’Audi. J’ai la crainte de ses réactions. Je parviens à la faire bouger en accélération mais il faut que je le fasse plus tard. Avoir confiance en soi, c’est ce que je ne sais pas encore sentir. C’est un métier qui s’apprend ! » Avant le prochain rendez-vous du Val de Vienne, le JWS Racing sera en essais sur sa base de Dijon.
Laurent Mercier