Pour la 7ème année, Aston Martin sera au départ des 24 Heures du Nürburgring, avec quatre autos officielles et quatre alignées par des clients. On y verra pour la première fois une paire de V12 Vantage dans une catégorie SP9 qui fait la part belle aux GT3. Outre les V12 Vantage du Young Driver AMR que se partageront Stuck/Stuck/Rostek/Turner et Barth/Enge/Mathai/Mücke, la marque britannique sera en piste avec son concept V12 Zagato, où se relaieront le Dr Ulrich Bez, Chris Porritt, Wolfgang Schuhbauer et le Britannique Richard Meaden. Le Dr Ulrich Bez, Chief Executive, déclare : « Notre pourcentage de 100% de courses terminées en 13 départs dans l’une des courses les plus dures montre la fiabilité de nos voitures ces six dernières années. Pour 2012, je suis ravi de faire mon retour pour piloter notre V12 Zagato avec mon équipe d’ingénieurs, mais aussi d’avoir en piste les V12 Vantage. » La quatrième auto alignée officiellement sera une V8 Vantage gérée par Aston Martin Nürburgring et confiée à Jürgen Stumpf, Mal Rose, Rob Thomson et Peter Cate.
David King, Chef de la partie sportive Aston Martin, : « Les 24 Heures du Nürburgring est la course la plus importante au monde pour les GT. La qualité dans la classe GT3 est impressionnante. C’est une étape importante pour nous, mais aussi difficile car nous allons faire débuter la V12 Vantage GT3. La V12 Vantage GT3 est issue de la route, car elle partage le même châssis et la base du moteur est identique. Je sais que les fans seront ravis de voir et d’entendre ces voitures et nous espérons être dans les positions de tête. »
John Gaw, Team Principal, rajoute : « 2012 est une saison de développement pour la toute nouvelle V12 Vantage GT3 et Young Driver AMR est soutenu par Aston Martin Racing pour régler l’auto en vue de cette épreuve si particulière. C’est pour nous un plan échelonné sur le long terme afin de se battre pour la victoire au Nürburgring dans les années à venir, mais nous sommes déjà satisfaits par les performances de la voiture au cours des manches VLN disputées jusqu’à maintenant. »
Laurent Mercier