Eric Cayrolle fait partie des pilotes réguliers des divers Championnats de France sur circuit depuis bien des saisons et 2012 ne dérogera pas à la règle. Après une saison 2011 passée en Blancpain Endurance Series, le Palois fait son retour en France avec le GT Tour, où on le verra sur une Ferrari 458 Italia alignée par Sport Garage et partagée avec Gilles Duqueine, lauréat de la Coupe de France GT 2011 avec Fabien Barthez. « Je pensais que Gilles remettrait son titre en jeu avec Fabien » précise Eric. « Quand j’ai appris que ce n’était pas le cas, j’ai sauté sur mon téléphone ! » Licencié à Nogaro et résident à Paul, l’ancien sociétaire du WTCC ne pourra briller sur ces deux circuits : « On s’en remet (rire). Mais, c’est frustrant. Raison pour laquelle il faut se concentrer sur les tracés où nous évoluerons. Dans le programme à venir, deux sites n’ont pas ma préférence : le Val de Vienne et le Bugatti. Ce dernier a été trop aseptisé alors qu’il était sympa en pilotage. Par contre, Lédenon, Dijon, Magny-Cours et celui de Navarra sur lequel j’ai évolué l’an dernier en Blancpain, ont ma faveur. »
La Ferrari F430 Scuderia a laissé place à une toute nouvelle 458 Italia : « J’ai roulé quelques tours au Paul Ricard il y a un mois pour une remise en jambe. Puis, nous avons effectué une journée à Adria en Italie à réception de la nouvelle Ferrari 458. Elle est d’un autre monde ! C’est énorme derrière son volant. Rien de comparable avec la précédente. Je comprends mieux pourquoi l’an dernier, nous étions à la traîne ! Elle possède un gros set-up même si, le moteur n’est pas top en raison de la grosse bride qui l’équipe. Quant au châssis, il est franchement fabuleux. Les premiers chronos ont parlé, reste à concrétiser… »
Avant de prendre sa décision, Eric a lorgné du côté de la Blancpain Endurance Series, notamment sur la McLaren MP4-12C du Boutsen Ginion Racing, mais faute d’un budget suffisant, il s’est tourné vers le GT Tour : « Avec une bonne quinzaine de GT dans le Championnat, la quantité est enrayée par la qualité. Le plateau français a de l’allure, c’est du costaud tant en matériel qu’en combinaison des équipages… J’aime Lédenon, c’est un circuit où la Ferrari devrait être bien, et se montrera fiable. Gilles et moi devons être constants et intelligents des essais qualifs à la fin des deux courses. En espérant que le règlement ne change pas tous les vendredis avant chaque course, nous demandons principalement de la fiabilité sur ce point… »
Laurent Mercier