Les Porsche dominent toujours les 24 Heures de Daytona après six heures de course, les Ferrari étant plus loin dans la hiérarchie. Chez TRG, Marc Goossens fait parler la poudre avec le leadership de la catégorie, bien épaulé par Steven Bertheau, Wolf Henzler, Spencer Pumpelly et Jeroen Bleekemolen. Les Ferrari F458 sont en retrait, sachant que trois d’entre elles se sont accrochées (sans conqéquence) peu après 22 heures. Risi Competizione with American Canadian Racing Team a perdu pour sa part la #62 de Bruni/Fisichella/Matos, alors que la voiture sœur de Beretta/Bertolini/Vilander pointe au 9ème rang de la catégorie GT.
Parti en fond de grille, Gimmi Bruni est parti en tête à queue dès le départ, avant de remonter dans la hiérarchie. Le trio s’est relayé dans le baquet de la #62, avant que Bruni ne soit retardé par un problème de perte de puissance de sa F458 Italia Grand-Am. L’Italien a pu ramener sa monture au garage où il a été diagnostiqué qu’elle ne pourrait repartir. Raphaël Matos revient sur l’abandon : « Je pense que nous avons eu tous les problèmes possibles, en partant de l’arrière avant de connaître une crevaison. Nous nous sommes ensuite bien appliqués à remonter. La voiture se comportait très bien et c’est juste dommage de ne pas pouvoir terminer la course. C’est une manche importante pour Ferrari et Risi Competizione, mais nous avons toujours la #63 en piste, et nous espérons que nos coéquipiers vont faire un excellent travail pour nous. »
Laurent Mercier