Super GT

Benoît Tréluyer dit "au revoir" au SUPER GT.

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Benoît Tréluyer a mis fin ce week-end à sa saison 2011. Le vainqueur des 24 Heures du Mans participait à la Fuji Sprint Cup, épreuve de gala du SUPER GT, un meeting hors classement, avec deux courses disputées alternativement par les deux pilotes de chaque équipage, Benoît faisant comme d’habitude équipe avec Satoshi Motoyama sur la  Nissan GT-R n°23 du Team NISMO. Ces courses étaient plus des sprints que de l’endurance, courues sur 22 tours, soit à peu près 100 kilomètres. Benoît aurait bien aimé remporter cette dernière course de la saison, mais les circonstances ne l’ont pas permis. Il courait samedi -qualifications le matin et course l’après-midi-.

 

Les qualifs vues par Benoît : « Samedi matin, en constatant que la pluie s’était invitée pour la qualif, je n’ai pas pu éviter de sourire, commentait-il. Nous étions très confiants. Malheureusement, j’ai fait mon temps un peu trop tard, et je n’ai pu bénéficier que d’un tour rapide avant que la pluie ne redouble. Bilan, je signe le 5e chrono alors que la pole était possible… »

 

Pour la course, Benoît avait un 1er rapport de boîte un peu trop long : « L’embrayage a failli casser et j’ai été obligé de relâcher. J’ai dû laisser passer pas mal de monde mais, par chance, au premier freinage, il y a eu des échauffourées et je suis tout de même sorti 5e du virage 1… »

 

La remontée du français allait être stoppée par une crevaison : « Je suis rentré au stand pour passer un nouveau train de pneus mais je suis reparti loin. J’avais un super bon rythme, de l’ordre de 4 ou 5/10e de mieux au tour par rapport aux voitures de tête, mais trop de terrain avait été concédé. Il ne restait pas assez de tours pour espérer remonter… » 

 

Benoît était d’autant plus navré de dernière course en SUPER GT qu’il ne sait pas encore s’il courra au Japon l’année prochaine :

 

« Le calendrier WEC vient d’être dévoilé et l’épreuve de Spa tombe en même temps qu’une manche du Super GT 2012. Je n’ai pas encore des propositions formelles pour participer au nouveau Championnat du Monde d’Endurance mais, si elles arrivent, elles cadreront avec la direction que je souhaite donner à ma carrière ! Si le calendrier Super GT n’évolue pas, il faudra vraiment faire ce choix. Mais, quoiqu’il arrive, il s’agira d’un au revoir, pas d’un adieu…» 

 

Rappelons qu’au Japon, Benoît a été Champion en Formule 3 (2001), de Formule Nippon (2006), de SUPER GT en GT500 (2008). Cette année, il a terminé vice-champion, toujours en GT500. Il a également remporté les 1000 Km de Suzuka en 2006.

 

Citations extraites du communiqué de Benoît Tréluyer,

 

Claude Foubert

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