On connaît désormais un pilote supplémentaire du Team Signatech-Nissan pour l’ILMC 2011 ainsi donc que pour les 24 Heures du Mans.
Il s’agit du pilote espagnol Lucas Ordoñez, qui passe donc du championnat GT4 au LMP2 et au plus haut niveau de l’endurance. C’est peu de dire que l’espâgnol a eu un parcours pour le moins atypique, puisque ses premiers talents de pilote, il les a exercés tout d’abord sur..: console et sur Gran Turismo.
Ordoñez était en effet l’un des 25000 particpants du concours Nissan GT Academy PS3. En tant que gagnant, il avait été sélectionné pour participer à un camp d’entraînement de Nissan, la GT Academy, à Silverstone. Nissan l’a fait passé deu statut de pilote virtuel à celui de pilote réel et il a participé en 2010 au Championnat d’Europe GT4 sur une Nissan 370Z, après une année d’apprentissage en 2009 sur une Nissan 350Z.
Il reste donc attaché au constructeur japonais, puisque l’Oreca 03 sera propulsée par le V8 Nissan développé par NISMO.
Daren Cox, Manager Marketing NISSAN : “Lucas a été un choix automatique pour rejoindre l’équipe. Quand nous avons commencé la GT Academy en 2008, nous savions que nous allions découvrir de nouveaux talents, mais nous ne pouvions pas imaginer que l’Academy puisse se développer en un programme de développement de pilotes pouvant participer à des courses d’échelle mondiale. Avec Lucas, nous avons certainement prouvé la théorie selon laquelle un joueur PlayStation peut transférer son talent d’un jeu virtuel à une vraie voiture de course. Ses progrès en seulement deux saisons ont été spectaculaires et témoignent du réalisme des jeux Gran Turismo associé aux connaissances et au soutien que Nissan a été en mesure de fournir aux joueurs qui sont passés par l’Academy. Nissan a un riche patrimoine dans le sport automobile International et nous sommes également une société très innovante. Par conséquent, notre retour aux 24 Heures du Mans avec un pilote officiel, que nous avons découvert il y a trois ans par le biais d’un concours avec PlayStation peut être une surprise pour certains, mais cela est normal pour nous.”
Claude Foubert