On en sait maintenant un peu plus sur le programme du Pegasus Racing en Le Mans Series. Ce programme est chargé puisque, on le savait, le team strasbourgeois va aligner une Courage LC75 HPD V6 2,8l turbo en LMP2 et une Formula Le Mans.
Les travaux de préparation pour l’implantation de la nouvelle motorisation sont actuellement en cours dans les ateliers du team, qui monte donc en puissance.
Claude Schell, co-fondateur du Pegasus Racing : “Je suis heureux et fier d’aborder cette troisième saison en Le Mans Series avec notre propre écurie, d’autant plus qu’aujourd’hui, nous sommes suivis par des entreprises de notre région, innovantes et de dimension internationale.”
Sans surprise, le pilote numéro un sera Julien Schell, ancien Champion de France de Formule Ford et double vainqueur du Challenge d’Endurance Moderne Protos VdeV. Julien était déjà le leader de l’équipe -dont il occupe également les fonctions de Team Manager- Le nom de son coéquipier sera connu très prochainement.
En plus du programme Le Mans Series, l’équipe a sollicité une invitation pour les prochaines 24 Heures du Mans que les strasbourgeois ont déjà disputés en 2010 avec la Norma M200P.
On connaît en revanche la composition de l’équipage de la FLM09. Ce sont deux allemands qui se partageront cette voiture : Mirco Schultis et Patrick Simon. Schutis (45 ans) a une expérienc considérable. On l’a vu en VdeV, notamment au volant du proto autrichien PRC en VdeV, il a également souvent couru sur Marcos Mantis et il courait le week-end dernier les 24 Heures de Dubai. Patrick Simon, 35 ans, a été champion d’Allemagne de Formule Ford en 1993 et a pris la deuxième place de la Carrera Cup allemande -deux références solides- avant de mettre quelque peu sa carrièère entre parenthèses. Julien Schell nous a précisé que cette FLM était celle que pilotait Damien Toulemeonde en 2010 pour le team Applewood.
En 2010, Pegasus avait déjà suscité un certain intérêt dans le paddock avec ses deux roues 100% électriques que le team rechrageait à l’aide d’un panneau photovoltaique. Ces cyclomoteurs avaient été développés par IC Engineering. Le Pegasus Racing va aller encore plus loin en 2011, avec un système photovoltaique installé sur le toit des semi-remorques, permettant ainsi à l’équipe d’être totalement autonome dans le paddock.
Ce programme corsé sera encore rehaussé par la construction -en cours- d’un proto 100% électrique, de haute technologie, et qui vise des performances ambitieuses. Ce proto sera présenté très prochainement.
D’après le communiqué du team,
Claude Foubert