American Le Mans Series

OAK Racing à Petit Le Mans : Une plongée dans un autre monde.

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L’équipe française OAK Racing, rodée aux courses européennes d’Endurance, les 24 Heures du Mans ou les Le Mans Series, découvre le circuit de Road Atlanta et Petit Le Mans avec sa LMP2 Pescarolo-Judd N°35. Une plongée dans un autre monde.

François Sicard, Team Manager : « Pour l’équipe c’est un dépaysement complet. On est venus pour apprendre et en effet on a beaucoup à apprendre !!! On a bien intégrés nos pilotes, même sur un circuit particulier qui a beaucoup de relief, des virages en aveugles et pas de dégagements. On pouvait difficilement faire plus compliqué pour apprendre. Et les pilotes ont beaucoup progressé depuis leur premier tour sur le circuit. Ils ont été sérieux et appliqués !


Il y a une seule ombre au tableau. Les classements ne reflètent pas nos performances. Il y a un vrai décalage. Nous sommes engagés en LMP2 mais nous ne courons pas sous le même règlement que les équipes de l’American Le Mans Series. Nous suivons le règlement ACO Le Mans, ici comme en Europe, car nous participons à l’Intercontinental Le Mans Cup. Petit Le Mans est pour nous la deuxième manche de cette série. Le règlement ACO est plus restrictif, au niveau des brides, de l’aileron arrière, de l’autonomie, du poids. Cela donne de gros écarts de performances au sein d’une même catégorie. Ce qui est ne va pas sans une petite frustration pour l’équipe de course comme pour le constructeur que nous sommes. Et bien sûr pour les pilotes.
Mais c’est une épreuve magnifique et nous sommes là pour nous battre. La course sera longue et nous avons déjà prouvé que nous savions gérer les situations difficiles, manager les pilotes, et que notre voiture était fiable ! »

Patrice Lafargue, pilote :
« Ce qui est fantastique ici, c’est que c’est un événement festif. Je retrouve un peu l’ambiance des courses de véhicules historiques. Le paddock est très accessible au public. Tout est fait pour le public et le spectacle, et ça marche. C’est une notion qu’on perd un peu en Europe, à part aux 24 Heures du Mans. C’est très stimulant pour un pilote, cet attrait du public. Dans Vendor Village on s’est fait arrêter à chaque pas. On nous a beaucoup encouragés à la séance d’autographes et on sent que la venue d’une équipe européenne est très appréciée. Les Américains aiment le sport automobile, ça se sent et ça fait du bien! »

 

Frédéric Da Rocha
« Il y a une somme de petites et grosses différences auxquelles il faut s’habituer. Ici, on ne chauffe pas les pneus, on rentre sur la pitlane en cas de safety car dans un ordre prédéterminé, d’abord les protos, puis les GT, au départ on peut doubler dès le drapeau vert. En Europe surtout, il n’y a pas de GT3 ni de GTC. Ce sont des voitures plus lentes. Il va falloir redoubler de prudence. C’était très clair au briefing ! En cas d’accrochage entre un proto et une GT, dans les esses ou le virage du Pont, ce sera systématiquement arbitré en faveur des GT. Il faudra être très patients. »

Jacques Nicolet, OAK Racing Team Owner and Driver
« On a été parfaitement bien accueillis. Par les organisateurs, par le public qui est à la fois chaleureux et connaisseur, et par les autres concurrents. Par exemple, l’équipe Highcroft est venue nous proposer son aide spontanément. Je crois que c’est une bonne illustration de l’état d’esprit de la course ici. Il y a de la rivalité sur la piste, mais cela ne se ressent pas dans le paddock. Le fait de ne pas être enfermé dans des box comme en Europe doit jouer. Mais c’est avant tout une question de mentalité ! Cela donne envie de revenir, même si il va être difficile de jouer aux avant-postes, avec le règlement ILMC. »

 

Source : OAK Racing

 

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